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Médicaments anticancer : les traitements autorisée par la législation

Médicaments anticancer : les traitements autorisée par la législation

Le ministère de la Santé, de la Population et de la réforme hospitalière, a rappelé samedi à propos des soins prodigués aux malades atteints de cancer que « l’interchangeabilité » des traitements était autorisée par la législation.

« L’interchangeabilité des traitements pour les malades est autorisée par la législation et le médicament biosimilaire possède les mêmes effets que le médicament prodigué », a indiqué le conseiller à la communication au ministère de la Santé, Slim Belkessam en marge du 8eme meeting international d’oncologie.

Répondant aux oncologues qui ont évoqué une certaine rupture de médicaments prodigués aux maladies, M. Belkessam a reconnu qu’il fallait faire évoluer la législation sur cette question, laquelle a été d’ailleurs demandée par des responsables de laboratoires pharmaceutiques rencontrés lors de ce meeting.

Selon le Professeur Kamel Bouzid, président de la Société algérienne d’oncologie médicale une rupture de médicaments entrant dans les soins des malades atteints de cancer « dure depuis trois semaines » alors que le ministère hospitalière, souligne qu’un médicament à effet équivalent est disponible.

« Les malades sont en rupture de traitement et c’est un problème majeur qui démontre qu’il y a des dysfonctionnements très importants à propos de certains médicaments », a déclaré le Pr Bouzid, ajoutant que « Ce n’est pas le problème des médecins mais celui des gestionnaires… »

D’après lui « il y a 14.000 flacons du médicament demandé à la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) », affirmant que « des oncologues et des pharmaciens font des bons de commande pour un médicament précis et que la PCH leur donne un autre médicament ».

Il a insisté sur le fait que « c’est l’exemple type du dysfonctionnement constaté depuis trois semaines pendant lesquelles les malades sont en attente de traitement à travers tout le pays ».

Le professeur a souligné que les oncologues avaient alerté par écrit les autorités sanitaires depuis 18 mois pour éviter ce problème.

Par ailleurs, Mohamed El Hadj, directeur général des infrastructures au ministère a indiqué que l’oncologie est un domaine qui intéresse les laboratoires pharmaceutiques lesquels « accompagnent la recherche clinique » en Algérie.

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