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Nationale

Le pourvoi de l’ex-inspecteur de police du Cati bientôt traité

Le pourvoi de l’ex-inspecteur de police du Cati bientôt traité

Le président de la chambre criminelle de la Cour suprême statuera lors des prochains jours dans le pourvoi en cassation introduit par l’avocat de la défense d’un ex-policier qui travaillait à la direction des ressources humaines du Cati d’Hydra, avait écopé lors de son premier jugement de cinq ans de prison ferme. Le verdict avait été prononcé par le président du tribunal criminel d’Alger en l’occurrence M.Rekkad Mohamed.

Le mis en cause ainsi que les trois inculpés avaient été reconnus coupables d’association de malfaiteurs et vol qualifié à main armée dont a été victime un ressortissant libyen, dans la nuit du vendredi 24 août 2012, en plein cœur de l’avenue Bouguerra, à El Biar.

Le principal inculpé répondant aux initiales Z.R., avait au cours de son passage à la barre reconnu tous les faits qui lui avaient été reprochés lors de l’instruction judiciaire en déclarant au président chargé du dossier : « Après avoir élaboré notre plan machiavélique, je me suis rendu au domicile de la victime et me suis présenté en tant que policier tout en affirmant à cette dernière que j’étais en possession d’une perquisition.

Une fois à l’intérieur de l’appartement et avec la complicité de N.S, j’ai pris le soin de ligoter ma proie et m’emparer de deux portables, les clefs de sa voiture et une importante somme d’argent en devises (500 dollars) ».

Et d’ajouter avant de m’enfuir : « J’ai perdu l’équilibre ce qui a permis à la victime de me maîtriser avec l’aide de ses voisins de l’immeuble ». Et de conclure : « J’ai fait croire à la victime que j’avais une perquisition relative à une affaire de mœurs. Elle ne s’est pas opposée ».

Le deuxième inculpé poursuivi dans cette affaire, N.S, a quant à lui reconnu avoir accompagné Z.R dans le but de voler mais il a par contre nié s’être fait passer pour un policier ou d’avoir usé de la force avec sa victime.

Par contre, les deux autres impliqués avaient nié toute relation avec les principaux accusés, arguant qu’ils ne sont concernés ni de près ni de loin dans cette affaire.

Le procureur général avait requis vingt ans de réclusion criminelle à l’encontre des mis en cause estimant que toutes les preuves légales et matérielles relatives aux accusations sont formelles notamment en ce concerne l’intention criminelle qui existait auprès des inculpés.

Il a par ailleurs affirmé que chacun des incriminés avait un rôle à jouer dans cette affaire, à commencer par le policier qui a usé de sa qualité pour pouvoir agresser sa victime en utilisant sa carte professionnelle et un autre a utilisé son véhicule pour faire transporter les choses dérobées.

Les avocats de la défense qui se sont succédé aux plaidoiries ont tout fait pour détruire l’accusation relative à la création association de malfaiteurs. Ils ont en outre insisté sur l’application des articles ayant trait aux circonstances atténuantes conformément à l’article 53 du code pénal et 592 du code de procédures pénales

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