Nationale

Algérie–Mauritanie: Des orientations durant la Grande Commission parlementaire

La première session de la Grande Commission parlementaire algéro–mauritanienne s’est achevée, samedi soir, au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), marquant une étape importante dans le renforcement des relations bilatérales et la promotion d’une coopération économique plus intégrée et durable. C’est ce qu’a indiqué, dimanche, un communiqué de la Chambre basse.

À cette occasion, le président de l’Assemblée, Brahim Boughali, a déclaré que ce rendez-vous, qui s’est tenu les 13 et 14 février, illustre parfaitement la volonté des deux pays de faire du travail parlementaire un levier stratégique pour soutenir le partenariat global.

Le choix du thème de la session, « Activer le rôle parlementaire dans le soutien et le renforcement de la coopération économique bilatérale entre l’Algérie et la Mauritanie », reflète, à ses yeux, cette ambition.

« La Mauritanie devient ainsi le premier pays avec lequel l’Assemblée a créé une Grande Commission parlementaire, reflétant l’importance particulière de cette coopération », apprend-on du communiqué. Et de poursuivre que la session a été organisée autour de cinq ateliers thématiques, portant sur la coopération économique, les perspectives d’investissement, l’énergie, le secteur médical et pharmaceutique, ainsi que naturellement sur les mécanismes d’accompagnement parlementaire.

Les discussions ont mis en avant moult projets structurants, notamment la route terrestre Tindouf–Zouérat (840 km), la liaison maritime Algérie–Mauritanie et le développement des zones franches et logistiques frontalières.

Toujours selon la même source, à l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été adoptées. Par ailleurs, les deux parties ont relevé la convergence des positions des deux pays sur les questions régionales et internationales, surtout le soutien au droit du peuple palestinien à établir son État indépendant avec Al-Qods pour capitale, ainsi que l’appui aux efforts des Nations Unies concernant la question du Sahara occidental.

Les parlementaires respectifs ont également convenu de tenir la deuxième session de la Commission à Nouakchott à une date qui sera fixée ultérieurement. face aux défis liés à la sécurité et à la migration irrégulière et à la criminalité transfrontalière, la coordination parlementaire constitue « un appui essentiel au soutien des efforts conjoints », a conclu le communiqué.