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Nationale

Zitout, l’antinational de ses maîtres

Zitout, l’antinational de ses maîtres

Comment un individu, dont la pseudo notoriété n’a d’égale que l’imposture, tente de manipuler une partie de la société pour assouvir sa soif de vengeance ? Comment se fait-il que ce résidu d’une décennie refoulée par les Algériens pour avoir été meurtrière et noire essaye de faire revivre les affres de l’incertitude à tout un peuple pour le plaisir de détruire un élan populaire et de le faire basculer dans la violence gratuite et aveugle ?

La bonne question, peut-être, est de savoir pourquoi ce planqué londonien veut régler ses comptes avec son propre pays en sacrifiant son propre peuple ?
Mohamed-Larbi Zitout, pour ne pas le nommer, joue son dernier va-tout. Il tente, par le biais de ses vidéos postées à partir de la capitale britannique, de déstabiliser le Hirak en le poussant chaque fois davantage à la radicalisation et à la violence. En appelant les citoyens, depuis son salon, à sortir tous les jours pour bloquer les activités économiques, cet individu qui n’a de diplomate que le qualificatif indûment autoproclamé occupe un espace clos. En voulant investir les réseaux sociaux numériques, notamment YouTube et Facebook, il se veut leader d’opinion, faiseur d’opinion, à distance ! Hormis quelques « Like » et des commentaires brefs, l’imposteur venu du pays du brouillard se parle à lui-même, dans un exercice de monologue haineux où ce frustré s’attaque à l’Etat nation algérien.

Si de généreux et très discrets donateurs financent les comptes numériques de ce personnage, il est plus que certain que ces actions sont loin de toute philanthropie.

Il s’agit là de financer un des virus programmés pour détruire l’Algérie. La conjoncture économique fragile aidant, ces parrains d’une apocalypse promise aux Algériens utilisent ce cheval de Troie qui use et abuse d’un discours vieux de près de trente ans pour faire dévier le mouvement populaire et le faire basculer dans la violence.
Volontiers manipulateur, l’ancien régisseur de l’ambassade d’Algérie à Tripoli, qui a refusé de rejoindre la centrale à Alger après la fin de son mandat dans la capitale libyenne, joue la fibre religieuse. Ce chef du mouvement Rachad, néo-FIS, établi du côté de la Tamise, exploite les erreurs et les errements de quelques commis de l’Etat, à l’instar de la bourde du wali de Mostaganem la semaine dernière, pour accuser tout l’Etat. En alimentant le mécontentement populaire, il tente de diriger ce dernier, de le canaliser et de l’amplifier afin de fragiliser les institutions politiques de l’Algérie nouvelle.
En remettant en selle le parti dissous, notamment par le biais de sa chaîne de télévision installée désormais à Paris, Al-Magharibia, cette personne qui a fait de l’attaque systématique de l’Armée nationale populaire (ANP), par frustration personnelle non par raison doctrinaire, son leitmotiv favori, veut rééditer l’épisode malheureux de la « désobéissance civile » du tristement célèbre Saïd Makhloufi dans sa version 2.0.
Car en appelant le peuple à sortir massivement, tous les jours de la semaine, pour bloquer les ports et les aéroports et assièger les sièges de wilaya, des dairas et des tribunaux et autres secteurs vitaux, cet individu table sur une paralysie de la machine économique et administrative qui susciterait forcement des affrontements avec les forces de l’ordre, à l’heure où l’Algérie a plus que jamais besoin de redoubler d’efforts pour surmonter la crise qui se profile avec l’aggravation de la crise sanitaire mondiale due au coronavirus et ses retombées économiques. 

Le Hirak populaire, exemplaire jusqu’à présent dans son pacifisme et son civisme, est ainsi la cible parfaite, et l’arme parfaite que tente d’utiliser ce mercenaire pour faire vaciller les institutions de l’Etat algérien.
 

L’incitation à la rébellion, à la dissidence et à la désobéissance n’a d’autre objectif que de créer un climat de défiance populaire envers les institutions du pays : Présidence, armée, gouvernement en tête. Sinon comment expliquer ses appels répétés pour que les Algériens, dans une répétition quotidienne du Hirak de vendredi, sortent chaque jour de la semaine pour « faire tomber le régime » ? Or l’Algérien a démontré qu’il aspire aux changements, une ambition tout à fait légitime, et non pas à la destruction du pays. 

Les provocations qui se multiplient depuis quelques vendredis et désormais les samedis. La silmiya du Hirak est menacée de disparition à cause du discours haineux de ce transfuge propriétaire de boulangeries à Londres. La révolution téléguidée depuis la Grande-Bretagne est le rêve secret de cet islamiste qui déverse son fiel contre son pays. La vigilance du peuple, chaque vendredi, démontre à celui qui prétend le guider que les Algériens tiennent plus que jamais au pacifisme de leur mouvement, qualifié de béni et de légitime par le président Abdelmadjid Tebboune.
Le locataire du palais d’El-Mouradia, élu le 12 décembre dernier, est en train de mettre en place le cadre réglementaire de la refondation de la République après 20 ans de déliquescence. Il est certes que la chose est loin d’être aisée. L’effort collectif nécessite la mobilisation non seulement des ressources du pays, mais surtout l’abnégation de tout un chacun pour surmonter les difficultés et arriver à bon port. Faire capoter ce projet, c’est justement le rêve inavoué de Zitout et de ses parrains. 

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