-- -- -- / -- -- --
Sports

Yacine Brahimi : «avec Gourcuff, notre équipe est encore plus portée vers l’avant»

Yacine Brahimi : «avec Gourcuff, notre équipe est encore plus portée vers l’avant»

L’incontestable coqueluche actuelle du public algérien crève, c’est le moins que l’ion puisse dire, l’écran ces derniers temps. Apprécié en Europe qui découvre ébahie son immense talent, l’enfant d’El Menea, qui fait également des merveilles en E.N depuis l’arrivée du français Gourcuff en remplacement du Bosnien Halilhodzic, sait se monter reconnaissant.

Avant le dernier Algérie- Ethiopie (3-1, samedi soir à Blida) où il scellera le sort de la rencontre dans la 1ère minute du temps additionnel (45+1) de la 1ère période en donnant plus d’assurance à son équipe en inscrivant la 3e réalisation (il portait , à l’occasion, son compteur buts à 4 en sélection) qui mettait ses coéquipiers définitivement à l’abri, il était mis face au fastidieux exercice de faire une « comparaison » entre l’ancien sélectionneur, le Bosnien Halilhodzic et son successeur, le français Gourcuff arrivé en juin dernier et avec lequel il a pris du galon.

S’exprime mieux et plus librement alors que l’E.N enchaîne les succès (un historique cinq sur cinq et un carton plein en termes de récolte de points, soit 15 unités sur les 15 mises en jeu) en éliminatoires de la CAN 2015 où les observateurs la destinent au sacre final, la star des Verts qui aime à répéter que « la vraie star c’est l’équipe »), en parlant justement du Breton et ce qu’il a apporté de nouveau, estime qu’elle réside dans « la manière de jouer. Bien faire tourner le ballon et le maîtriser, être solides aussi défensivement.

L’équipe est encore plus portée vers l’avant. C’est ce qui a changé, à mon avis. En plus, quand on a la balle, on est plus calmes, on gère mieux nos matchs. » Ses relations avec V.H, il les a plus ou moins « mal vécues (…) Mal vécu certaines décisions mais les respectais, ne lui en veux pas du tout ». Comme le reste de ses coéquipiers, il pense toutefois qu’« un gros fossé sépare ces deux coachs, notamment dans la façon de travailler (…) Les joueurs se sentent aujourd’hui mieux. »

Le petit lutin algérien n’en finit pas d’éblouir et de charmer par ses prouesses techniques hors du commun. L’ancien Rennais, pas du tout rancunier dit retenir « les grands et bons moments vécus avec le groupe au Brésil » où ils ont fait sensation et gagné un peu plus de place dans le cœur de leur public qui le leur rend bien. Fait corps derrière eux. Que du bonheur !

L’incontestable coqueluche actuelle du public algérien crève, c’est le moins que l’ion puisse dire, l’écran ces derniers temps. Apprécié en Europe qui découvre ébahie son immense talent, l’enfant d’El Menea, qui fait également des merveilles en E.N depuis l’arrivée du français Gourcuff en remplacement du Bosnien Halilhodzic, sait se monter reconnaissant.

Avant le dernier Algérie- Ethiopie (3-1, samedi soir à Blida) où il scellera le sort de la rencontre dans la 1ère minute du temps additionnel (45+1) de la 1ère période en donnant plus d’assurance à son équipe en inscrivant la 3e réalisation (il portait , à l’occasion, son compteur buts à 4 en sélection) qui mettait ses coéquipiers définitivement à l’abri, il était mis face au fastidieux exercice de faire une « comparaison » entre l’ancien sélectionneur, le Bosnien Halilhodzic et son successeur, le français Gourcuff arrivé en juin dernier et avec lequel il a pris du galon.

S’exprime mieux et plus librement alors que l’E.N enchaîne les succès (un historique cinq sur cinq et un carton plein en termes de récolte de points, soit 15 unités sur les 15 mises en jeu) en éliminatoires de la CAN 2015 où les observateurs la destinent au sacre final, la star des Verts qui aime à répéter que « la vraie star c’est l’équipe »), en parlant justement du Breton et ce qu’il a apporté de nouveau, estime qu’elle réside dans « la manière de jouer. Bien faire tourner le ballon et le maîtriser, être solides aussi défensivement.

L’équipe est encore plus portée vers l’avant. C’est ce qui a changé, à mon avis. En plus, quand on a la balle, on est plus calmes, on gère mieux nos matchs. » Ses relations avec V.H, il les a plus ou moins « mal vécues (…) Mal vécu certaines décisions mais les respectais, ne lui en veux pas du tout ». Comme le reste de ses coéquipiers, il pense toutefois qu’« un gros fossé sépare ces deux coachs, notamment dans la façon de travailler (…) Les joueurs se sentent aujourd’hui mieux. »

Le petit lutin algérien n’en finit pas d’éblouir et de charmer par ses prouesses techniques hors du commun. L’ancien Rennais, pas du tout rancunier dit retenir « les grands et bons moments vécus avec le groupe au Brésil » où ils ont fait sensation et gagné un peu plus de place dans le cœur de leur public qui le leur rend bien. Fait corps derrière eux. Que du bonheur !

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email