Vêtements de l’Aïd : Les prix flambent – Le Jeune Indépendant
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Vêtements de l’Aïd : Les prix flambent

Vêtements de l’Aïd : Les prix flambent

A 20 jours de l’Aïd, et en dépit de nombreuses dépenses durant ce mois de ramadhan, les parents doivent maintenant s’attendre à payer encore plus cher les vêtements des enfants et les gâteaux pour célébrer l’Aïd. Les différentes boutiques et centres commerciaux du territoire de la wilaya de Blida connaissent déjà une forte activité commerciale.

Les boutiques sont surtout fréquentées par les parents, accompagnés de leurs enfants, venus acheter les habits et les jouets de l’Aïd. Les familles pointent toutes du doigt la flambée des prix des vêtements. Pour les parents qui peinent déjà à boucler les fins de mois, ce genre d’augmentation représente un casse-tête financier supplémentaire.

Les prix des vêtements ont augmenté en comparaison avec l’année dernière. Même si les prix varient selon les boutiques des différentes villes, une tendance haussière est observée partout. Les plus bas prix sont en vigueur dans les quartiers populaires, dont le plus connu à Blida est le marché Djouadjla ou Blasset Ennessara, où les pantalons en jean pour enfants, par exemple, sont proposés à 1 500 et 2 000 DA. Les prix les plus chers sont affichés dans les grands magasins où ils battent tous les records.

A Boufarik, dans un magasin connu, une robe pour fillette est affichée jusqu’à 8 500 DA. S’agissant de la tranche d’âge entre 10 et 14 ans, la moyenne générale des prix est dans la fourchette de 7 500 à 9 000 DA par enfant. Avec l’inflation qui persiste et avec un pouvoir d’achat qui s’est détérioré, les parents peinent à faire face à ces incessantes dépenses… Une mère de cinq enfants a confié au Jeune Indépendant : « C’est dur d’assurer les tenues de l’Aïd pour tous mes enfants. Mon budget est limité. Je ne vais acheter que ce dont ils ont besoin ! Pas de gâteries supplémentaires », a-t-elle lancé avec amertume. Une autre parente sortie d’une boutique, sans aucun achat dans la main, a exprimé sa déception : « Les prix sont juste surréalistes. Une paire de chaussures est à 4 000 DA au minimum.

Comment faire pour acheter une tenue complète pour chacun de mes enfants ? », a-t-elle dit. « Les gens ne peuvent plus se permettre de grosses dépenses, surtout que les tarifs des vêtements ont triplé », a indiqué un commerçant de vêtements pour enfants. « La plupart des clients visitent les boutiques, observent les prix mais ne passent pas à la caisse », a-t-il indiqué. Mais quelle est la raison de cette flambée des prix ? « Depuis l’an dernier, le transport de la marchandise importée de Turquie ou de Chine coûte trois fois plus cher », a expliqué un importateur de vêtements pour enfants. « La hausse se répercute donc sur les prix proposés en magasin.

Les vêtements se vendent alors plus cher par rapport à l’année dernière. On a tous des surcharges. On n’a pas le choix si l’on veut compenser la hausse du transport de marchandises », a-t-il poursuivi. Les prix des gâteaux de l’Aïd ont aussi enregistré une hausse. Pour les personnes qui achètent les gâteaux de l’Aïd, le baklawa coûte 120 DA l’unité.

Le ghribia affiche 80 DA alors que le makrout est à 100 DA l’unité. « Cette flambée des prix est imputable à la hausse des prix des ingrédients entrant dans la confection des gâteaux, à l’image de la margarine, des œufs, des cacahuètes et des amandes », a expliqué une femme au foyer qui confectionne des gâteaux traditionnels. 

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