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Nationale

Une marche nationale du Snapap le 1er mai

Une marche nationale du Snapap le 1er mai

Nombre de communes de Béjaïa ont été touchées par la grève de trois jours à laquelle a appelé la Fédération nationale des communaux, affiliée au Snapap. La grève a été largement suivie à Béjaïa. Selon M. Hani, syndicaliste au Snapap, « la grève est suivie à 98 % à Béjaïa et à 85 % au niveau national (aujourd’hui ndlr) ».

Et d’ajouter : « Il y a trois ou quatre communes où la grève est partiellement suivie, notamment à Béjaïa, Ighram, Akbou ; pour le reste, le mot d’ordre est largement suivi ». Les communaux reviennent à la charge pour la deuxième fois depuis le début de cette année pour réitérer leurs revendications, dont « la révision du statut général de la Fonction publique, la révision de tous les statuts des travailleurs et des employés des communes, la révision des régimes indemnitaires et l’intégration de tous les travailleurs contractuels et vacataires, ceux du préemploi et du filet social ».

Les protestataires réclament, également, l’augmentation de l’allocation familiale à 2 000 DA et de l’indemnité de la femme au foyer à 8 000 DA, ainsi que l’application de l’indemnité des agents de l’état civil avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2008 et la prime du Sud.

Ils demandent également la prise en compte de la période du service national dans le régime de la retraite, la protection des travailleurs contre les agressions pendant l’accomplissement de leur mission et le respect des libertés syndicales. Pour notre interlocuteur, « notre grève est motivée par le fait que la tutelle refuse d’ouvrir un dialogue sérieux avec nous et fait toujours la sourde d’oreille ».

M. Hani nous dira qu’ »une marche sera organisée aujourd’hui de la maison de la Culture jusqu’au siège de la wilaya et une marche nationale sera organisée le 1er mai sur le même itinéraire. A noter que les habitants de Hellil, dans la commune de Oued-Ghir, poursuivent toujours leurs actions de protestation, dont le blocage du centre d’enfouissement technique de Sidi Boudrahem et la fermeture de la RN 12.

Les mécontents continuent d’exiger « la fermeture du CET ou sa délocalisation », en dépit des assurances des autorités sur la réalisation prochaine d’une station de traitement et l’injection d’un produit pour éliminer les odeurs qui s’échappent du CET. 

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