-- -- -- / -- -- --
Monde

Une cour d’appel US donne raison à Trump

Une cour d’appel US donne raison à Trump

Une cour d’appel refuse d’annuler le blocage du décret de Donald Trump visant à interdire l’entrée des citoyens de sept pays musulmans aux États-Unis.

Une cour d’appel américaine a rejeté tôt dimanche la demande de l’administration Trump de rétablir immédiatement l’application du décret signé par le président américain.

Le département de la Justice a fait appel samedi soir de la décision du juge fédéral de Seattle qui a suspendu l’application du décret de Donald Trump interdisant aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane l’entrée aux États-Unis. 

Les défendeurs de l’appel étaient le président américain Donald Trump, le ministère de la Sécurité nationale, le ministre de la Sécurité nationale John Kelly et le secrétaire d’État Rex Tillerson. Le texte du faire-part officiel était composé d’un paragraphe stipulant que ces personnes contestaient la décision de suspendre le décret signé le 27 janvier. 

Dans son appel, le ministère faisait valoir que l’ordre du magistrat avait porté atteinte à la sécurité des Américains en « empêchant la mise en œuvre du décret présidentiel » et qu’il avait « remis en cause le jugement du président en matière de sécurité nationale ».

Suite au décret du chef d’État américain « Sur la protection de la nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux États-Unis » signé le 27 janvier 2017, le juge fédéral de Seattle a pris la décision de suspendre temporairement ce décret au niveau national.

Afin de contrer la menace terroriste aux États-Unis, Donald Trump a signé vendredi 27 janvier un décret intitulé « Sur la protection de la nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux États-Unis ». Le document interdit pendant trois mois l’entrée sur le sol américain de ressortissants de sept pays musulmans, à savoir l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen.

Le décret suspend par ailleurs l’accueil de réfugiés sur le territoire américain pendant 120 jours et bloque pour un délai indéterminé l’accueil de réfugiés en provenance de Syrie. Par la suite, le chef de Cabinet de la Maison Blanche, Reince Priebus, a annoncé que le décret n’empêcherait pas l’entrée dans le pays des détenteurs d’une carte verte (Green Card) de nationalité musulmane. 

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email