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Op-Ed

Un tract, trois «mousses» que taire

Nous avions l’info du changement, le souci a été, est toujours, de la vérifier avant de la traiter en digne info. La donner au peuple, par exemple, ce peuple assoiffé un changement ne s’annonçant avec aucune saison.

Apre à une révision constitutionnelle « inamendable » puisque régissant allègrement, confortablement, déjà le concept des contrepoids. Nous avons tendance à écarter de vue l’harmonie qui prévaut chez nos responsables. Il y a sans équivoque une harmonie, une entente sur les marqueurs rouges à ne pas griller. Plus qu’une harmonie, du respect y en a.

Il y en aura toujours.

Cette information donc relevait de ce devenir. Une info de coulisses. Le truc des sources bien introduites, très ou trop bien introduites, des sources aux « belles » entrées, etc.… Et comme les pouvoirs publics ont les journalistes dans leur peau de chagrin, les informations ayant trait au devenir du pays sont taboues, invérifiables, intraitables. Nulles.

Cette source ne dit pas plus que ceci : les décideurs, tous équilibres confondus, ont donc décidé de mettre en course trois candidats de leur tri pour des anticipés. Quand, quoi, pourquoi, qui et comment ? Personne n’est ni au qui ni au quand, ni au comment. Ce sont déjà les trois questions principales du journaliste lambda qui est en horreur dans la peu des « livreurs » accrédités des nouvelles.

L’on se retrouve au final, avant même le départ de la course non-annoncée, avec un semblant de tract, trois « rats » de coulisses qu’il faudrait, tôt ou tard, identifier, dont il faut tracer le portrait-robot, ce ne sont autres que nos potentiels présidents… et un rejet total d’un luisant métier chez les autres se transformant, chez nous, en un métier de piètres devineurs tentant de faire, autant que faire se peut, de la spéculation une information valide.

Aux dépens de la crédibilité d’un métier poussé à rogner tous les jours de sa véracité. Parce que la Constitution, celle qui est encore dans les brouillons de Ouyahia, n’est pas saisie.

Ouyahia, même s’il n’est pas dans le pack consommable des trois candidats des coulisses, reste quand même très discret. Très secret même. Inébranlable. Serein, croyant à son fameux destin en attendant de s’occuper des affaires privées du Président. Il n’est pas l’un des rats, non, pour le moment. On dit qu’il ne maîtrise pas la politique.

Qu’il n’est pas assez politique. Lui, par exemple, aurait interdit le passage de Madani Mezrag à la télé ? Non. Il l’a bien consulté dans les brouillons de la Constitution en attendant de préparer le peuple au retour du parti immonde et innommable et dont Ouyahia était l’éradicateur. Que les temps changent !

Alors Belkhadem, un rat qui va s’installer en Pacha conservateur mettant toute la République dans un tour de son turban d’Aflou. Réhabiliter le parti des criminels pour être tranquille et…

C’est un rat probable.

Ou Saâdani, tiens. C’est ce rat qui va tout ronger, celui qui va mettre aux enchères la République à Paris, lui dont les milliards seront sauvés par la grâce de sa résidence française… Il fera mieux, lui. Il va dissoudre armée, police et pompiers.
Un rat plus que probable aussi.

On n’en sait rien au fait. On n’entend même plus un couinement dans cette jungle des coulisses où d’ordinaire grogne l’hippopotame, glapit le renard et où de nature l’âne brait…

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