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Culture

Un prix pour Nouvelle génération

Un prix pour Nouvelle génération

Lors de la clôture de la sixième édition du Festival culturel international de danse contemporaine, ce samedi 22 novembre, au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, l’association Nouvelle Génération KBS de Ain Defla s’est vue remettre le Prix d’encouragement du jury pour Le temps, une performance qui met le spectateur au cœur de l’instant, afin de mieux saisir la valeur de la vie.

Créée en 2008, la compagnie Nouvelle génération KBS de Ain Defla, actuellement dirigée par le jeune Cherif Oussama, a déjà obtenu le même prix lors du 3e Festival culturel international de danse contemporaine en 2011 à Alger et le 1er prix du Festival international de l’expression corporelle de Tunisie, en juin 2012.

De son côté, la troupe Masa Dance de Croatie a remporté le 1er prix pour le spectacle You, coécrit par Aleksandra Misic et Ognjen Vucinic pour marquer les trente années de vie commune et d’un parcours artistique vécu ensemble. Ces danseurs croates ont obtenu plusieurs distinctions dont le Prix de la critique au Festival des chorégraphies miniatures de Belgrade en 2013.

Quant à O. Vucinic, elle a obtenu le Prix du meilleur danseur croate en 2006 et 2010, et Aleksandra, celui du plus prometteur jeune chorégraphe de Croatie en 2004. Le 2e Prix est obtenu par Stopgap Dance de Grande Bretagne pour Artificial Things (Choses artificielles) d’Anna Jones.

Fondée en 1995 et soutenue en 2006 par le Conseil des arts britanniques, cette compagnie réunit des danseurs valides et à mobilité réduite, elle est la seule troupe dans son genre dans tout le Royaume-Uni. La compagnie Georges Momboye de Côte d’Ivoire a, elle, décroché le 3e Prix pour une pièce conçue dans la symbolique du corps et l’appartenance à l’Afrique.

Créée en France en 1992, Georges Momboye a participé à plusieurs manifestations internationales, elle compte actuellement une cinquantaine de danseurs et de musiciens formés dans les plus grands ballets africains et compagnies contemporaines européennes.

Pour Monica Guerreiro du Portugal, présidente du jury, « l’évaluation de la compétition s’est déroulée selon les critères de la technique de danse, la conception, la présentation, la scénographie et l’ensemble chorégraphique ». Au sujet des troupes algériennes, elle estime qu’elles « recèlent des individualités capables de propulser la danse contemporaine algérienne dans le futur ».

Avant la remise de ces distinctions, l’association Chems pour les arts thérapeutiques – pratique de l’art comme thérapie au profit des personnes handicapées aux besoins spécifiques –, a présenté une performance d’une dizaine de minutes, avant de céder la scène à la présentation des travaux des résidences de danse entretenus en marge de la compétition de ce festival.

Cinq chorégraphies constituant le rendu des cinq ateliers dirigés par Raghunath Manet d’Inde, Daniel J.Haywood des USA, John Maïna du Kenya, Khalid Benghrib du Maroc et Ryad Berroual d’Algérie se sont succédées sur la scène du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi. Le spectacle de la clôture sera assuré par la compagnie suisse Martin’s Tapdance dans des pièces de claquettes avec grande maîtrise technique et créativité.

Devant un public homogène et recueilli, trente deux prestations en compétition sont présentées durant la période du festival, dont la plupart sont qualifiées d’« utiles et de significatives » par les membres du jury. Neuf troupes algériennes, aux côtés de vingt-huit autres étrangères ont pris part à cette édition du 15 au 22 novembre avec la Palestine en invité d’honneur.

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