Un nouveau centre de formation professionnelle à Médéa
Le coup d’envoi de la nouvelle année de la formation professionnelle 2021L2022 a été donnée ce mercredi à partir du nouveau centre de formation professionnelle de 300 places à Ouamri, 25km à l’ouest du chef-lieu de wilaya,,par le wali de Médéa, Djahid Mous, en présence des enseignants et des stagiaires du secteur.
Pas moins de 6.072 nouveaux stagiaires répartis à travers 22 établissements de formation que compte le secteur vont pouvoir suivre cette année les cursus dispensés, préparant aux différents métiers et répondant aux besoins du marché de l’emploi.
Selon le directeur de l’emploi, 40 % des sortants du système de la formation et de l’enseignement professionnels ont pu intégrer le marché du travail, car l’offre dans son volet relatif à la formation professionnelle et à l’apprentissage est adaptée aux besoins des secteurs économiques prioritaires.
Par ailleurs, dira-t-il, « La création de filières d’excellence dans les métiers de la construction, l’agriculture, l’industrie et les technologies d’information et de communication, le renforcement des mécanismes de concertation avec les secteurs ont pour but d’améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi. Aussi, le programme vise le développement et la promotion de la formation professionnelle continue en parallèle avec la numérisation de la gestion concernant tous les domaines du secteur et l’intégration de nouvelles spécialités en fonction des spécificités de chaque région ».
Selon le même responsable, dans l’objectif d’arriver à une offre de formation en adéquation avec les besoins du marché de travail en main-d »oeuvre qualifiée, il a été requis du secteur la mise en place de toutes les conditions nécessaires afin de concrétiser le slogan « Qualité » retenu pour cette rentrée.
Pour l’ouverture du secteur sur son environnement, il sera donné « la priorité à certaines activités telles que la promotion de la formation par apprentissage qui facilite l’intégration des sortants, le renforcement de l’enseignement à distance, la formation continue au profit des autres secteurs ».
Mais pas seulement, le secteur vise aussi à favoriser la promotion des relations de coopération avec les Etats voisins et les Etats du Sahel par le biais d’échanges en matière d’ingénierie pédagogique et d’octroi de bourses au profit des jeunes apprenants de ces Etats ».
Dans le but d’être au diapason de la dynamique économique, de nouvelles spécialités sont intégrées dans les cursus d’enseignement concernant les secteurs de l’industrie, des énergies renouvelables, de la numérisation, de l’agriculture, du tourisme, des travaux publics, afin de réduire la dépendance aux hydrocarbures, est-il rappelé.
Car, selon le même intervenant, le défi est de lutter contre le chômage par une offre de formation en adéquation avec les besoins de l’économie et des conditions de compétitivité exigées en relation avec la dynamique imposée par l’environnement mondial.