-- -- -- / -- -- --
Nationale

Un ex-agent de sécurité écope de 3 ans de prison

Un ex-agent de sécurité écope de 3 ans de prison

Reconnu coupable d’attentat à la pudeur sur la personne d’une étudiante , un ex-agent de sécurité à la cité universitaire de Dely Brahim a été condamné, hier, à trois ans de prison ferme.

Le verdict a été prononcé à l’unanimité par les membres du tribunal criminel d’Alger que dirigeait Chebbah El Miloud en l’absence de la victime laquelle n’a pas daigné assister au procès pour donner sa version des faits.

Le mis en cause, qui selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation d’Alger, s’est introduit dans la chambre de l’étudiante, s’est attaqué à elle et a abusé d’elle a tenté tout au long de son audition, nié tous les faits en déclarant au président, qui ne l’entendait pas de cette oreille : « Je ne l’ai jamais violentée ou attenter à son honneur. Je fais l’objet d’une accusation gratuite ! »

Le représentant du parquet général, qui a requis dix ans de prison ferme, a estimé que toutes les preuves légales et matérielles sont réunies dans cette affaire à l’instar du certificat médical qui lui a été établi par le médecin qui a déterminé que la victime a perdu sa virginité suite à cette agression.

L’avocat de la défense a insisté sur l’acquittement de son client arguant que le certificat médical établi a défini que la présumée victime a perdu son ingénuité quelques années même avant les faits. Il convient de signaler que la plainte a été déposée par la directrice de la cité universitaire lequel a dû faire appel à la sœur de la victime qui habitait au niveau de la même cité universitaire. Reconnu coupable d’attentat à la pudeur sur la personne d’une étudiante , un ex-agent de sécurité à la cité universitaire de Dely Brahim a été condamné, hier, à trois ans de prison ferme.

Le verdict a été prononcé à l’unanimité par les membres du tribunal criminel d’Alger que dirigeait Chebbah El Miloud en l’absence de la victime laquelle n’a pas daigné assister au procès pour donner sa version des faits.

Le mis en cause, qui selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation d’Alger, s’est introduit dans la chambre de l’étudiante, s’est attaqué à elle et a abusé d’elle a tenté tout au long de son audition, nié tous les faits en déclarant au président, qui ne l’entendait pas de cette oreille : « Je ne l’ai jamais violentée ou attenter à son honneur. Je fais l’objet d’une accusation gratuite ! »

Le représentant du parquet général, qui a requis dix ans de prison ferme, a estimé que toutes les preuves légales et matérielles sont réunies dans cette affaire à l’instar du certificat médical qui lui a été établi par le médecin qui a déterminé que la victime a perdu sa virginité suite à cette agression.

L’avocat de la défense a insisté sur l’acquittement de son client arguant que le certificat médical établi a défini que la présumée victime a perdu son ingénuité quelques années même avant les faits. Il convient de signaler que la plainte a été déposée par la directrice de la cité universitaire lequel a dû faire appel à la sœur de la victime qui habitait au niveau de la même cité universitaire.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email