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Nationale

Un évènement grandement célébré à Tizi Ouzou

Un évènement grandement célébré à Tizi Ouzou

La grande famille policière de Tizi Ouzou a honoré grandement, avant-hier durant tout l’après-midi, le rendez-vous annuel de la police arabe, fêté tous le 18 décembre.

A la grande fête à laquelle ont pris part, en sus de centaines de policiers, toutes les autorités civiles et militaires, à leur tête Mohamed Bouderbali, les représentants de la société civile, des universitaires et de nombreux citoyennes et citoyens pour qui cette participation de la police algérienne à la fête de la police arabe est synonyme avant tout de souveraineté indiscutable de l’Algérie.

La rencontre, indubitablement mémorable, a été abritée par le splendide espace de la grande salle des spectacles du théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou.

A cette occasion, le chef de sûreté de wilaya fera un discours où il mettra d’abord l’accent sur les nouvelles formes de la criminalité qui, souvent, mobilisent des moyens relevant de la haute technologie et, par conséquent, l’obligation des services de sécurité à non seulement s’adapter à ces nouvelles méthodes criminelles, mais aussi et surtout à se surpasser en recherches et en maîtrise des outils technologiques pour combattre la criminalité sous ses diverses formes.

Le premier responsable de la police de la wilaya de Tizi Ouzou rassurera l’assistance, les simples citoyens notamment, quant à la compétence de la police algérienne dans sa lutte contre le crime, dont le terrorisme.

L’assistance ressentira également un grand sentiment de fierté nationale quand le chef de sûreté dira que du fait de sa compétence et de sa longue expérience dans la lutte contre le crime, elle est souvent sollicitée par les polices de pays tiers pour lui enseigner la « science policière » et les aider ainsi à lutter, à leur tour, contre la criminalité.

Sans citer les pays qui ont dépêché leurs étudiants policiers en Algérie pour un apprentissage, le chef de sûreté dira seulement que ces étudiants policiers sont de diverses nationalités, arabe notamment.

La dernière sollicitation remonte seulement à quelques jours. Le premier responsable de la police de la wilaya de Tizi Ouzou ne manquera pas de signaler que le monde d’aujourd’hui est marqué par beaucoup d’incertitudes et de turbulences, d’où une vigilance constante à observer.

Pour sa part, le secrétaire général de la police arabe, Ben-Ali Komani, dont le message sera lu par la commissaire principale, Rachida Aouiche, fera l’éloge de la police algérienne. Ben-Ali Komani ne fera pas de discours pompeux à l’endroit de la police algérienne mais fera seulement un témoignage appuyé par des données vérifiables.

La grande référence est surtout la lutte implacable menée contre les hordes terroristes au cours de la décennie noire. Les policiers algériens ont payé un lourd tribut. Le martyrologe le prouve. Cependant, le sang versé na pas été vain puisque la République est aujourd’hui plus forte que jamais.

Ces deux discours ont été accueillis avec solennité par l’assistance. Certaines âmes sensibles ont même versé une larme, notamment quand une troupe de policiers ont interprété l’hymne national. Toujours est-il que cette journée de la police arabe, qui est une fête après tout, a été marquée, il va sans dire, par des actions et des numéros sigillés du sentiment de joie.

En effet, en sus des chants et des danses exécutés par de nombreuses troupes artistiques, notamment la troupe dénommé les Filles de la montagne » et Ikhoulaf de Tadmaït, cette journée de la police arabe a été l’occasion pour de nombreux policiers de se voir remettre le grade supérieur, c’est-à-dire une promotion. Et parmi ces heureux promus au grade supérieur figurent plusieurs femmes.

La présence de l’élément féminin dans les rangs de la police, surtout la montée dans la hiérarchie, prouve d’une façon on ne peut plus claire que la société algérienne n’est ni misogyne ni phallocrate, comme tentent de le faire croire certains esprits malveillants.

Mieux encore, l’Algérie est reconnue mondialement comme l’un des principaux pays véhiculant la modernité. La récompense à l’endroit de certains policiers a été également traduite par la remise des clefs de leurs appartements, obtenus à travers les différentes formules.

D’autres policiers, nouvellement mariés, ont bénéficié quant à eux de cadeaux de nature financière. Le concours de littérature et de poésie initié par la police, qui est à sa deuxième édition cette année, a été traduit avant-hier par la reconnaissance des lauréates.

Le jury, composé d’éminents spécialistes, a récompensé pas moins de cinq femmes policières. Le concours a porté sur la littérature, la poésie, la peinture et la musique. Toujours au chapitre des récompenses et de la reconnaissance, des policiers qui venaient d’obtenir le droit au départ à la retraite après une carrière menée avec loyauté et abnégation se sont vu décerner des titres de reconnaissance par leur employeur.

Enfin, la famille policière a rendu un vibrant hommage à l’un des siens, mort en martyr. Il s’agit de l’officier feu Mohamed-Abdelamlek Aktouf. La reconnaissance a été remise aux deux filles du défunt. Celles-ci, de retour à leurs sièges respectifs, n’ont pas pu retenir leurs larmes.

Il est à retenir enfin que des personnalités qui sont extra au monde policier ont été récompensées par la police pour leur dévouement et leur sérieux dans le travail. C’est le cas d’un imam, toujours présent aux rendez-vous républicains.

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