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Nationale

Un ancien cadre de l’ex-Snic innocenté

Un ancien cadre de l’ex-Snic innocenté

Le président du pôle judiciaire du tribunal d’Alger a purement et simplement prononcé la relaxe, mercredi dernier, d’un ancien cadre de l’ex-Snic, accusé de détournement de deniers publics

Le mis en cause, qui occupait un poste de responsabilité au niveau de cette entreprise était accusé d’avoir utilisé des deniers publics, estimés, à plus de 900 millions de centimes à des fins personnelles notamment la rénovation de sa villa située sur la corniche ouest de la capitale.

Ils était par ailleurs accusé d’avoir des sommes faramineuses l’acquisition de véhicules neufs 4 x 4 et d’avoir quitté le territoire national, en utilisant un faux passeport Incarcéré à la maison d’arrêt de Serkadji, le concerné a nié, lors de son passage à la barre, tous les faits qui lui ont été reprochés au cours de l’instruction judiciaire, en affirmant qu’il n’a rien à voir dans le scandale de l’ex-Snic

Il a tenu à préciser que la faute incombe aux premiers responsables de cette entreprise qui ont conclu des marchés non réglementés. Le représentant du parquet de la République avait requis dix ans de prison ferme assortis d’un million de dinars d’amende Les avocats de la défense pour leur part, ont sollicité l’extinction de l’action publique estimant que les faits remontent à 2004 alors que la plainte n’a été déposée qu’en 2009 l’ancien cadre de l’ex-Snic, qui était à la tête des services de la commercialisation, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt lancé à son encontre par le juge d’instruction du pole judiciaire du tribunal d’Alger.

Il a été arrêté par les services de sécurité à sa descente de l’avion, en provenance de Paris. D’anciens collègues à lui, à s’avoir H. Adelhafid Rachid H. et ont été condamnés en août dernier à cinq ans de prison ferme assortis d’une amende de deux millions de dinars. Les deux mis en cause avaient été reconnus coupables de deux chefs d’inculpation : trafic d’influence et octroi d’avantages à titre de complaisance et corruption.

La même peine avait été infligée à un revendeur de ciment, en l’occurrence Amine G., reconnu entièrement responsable des faits qui lui ont été reprochés lors de l’enquête préliminaire et de l’instruction judiciaire, à savoir : utilisation de registres du commerce de manière frauduleuse et spéculation sur les prix du ciment.

Dans le même cadre, le juge avait condamné pas moins de huit commerçants pour avoir loué leurs registres du commerce à des tiers, et ce dans le but de leur utilisation pour le détournement d’importantes quantités de ciment, revendues à des prix exorbitants.

Par ailleurs, il avait prononcé trois peines de cinq ans de prison ferme assortis de mandats d’arrêt lancés par le magistrat instructeur de la 9e chambre près du pôle judiciaire du tribunal d’Alger. Seuls deux accusés ont été relaxés par manque de preuves pouvant attester leur culpabilité. Pour rappel, le représentant du parquet de la République avait requis des peines allant de cinq à dix ans de prison ferme contre les accusés.

Il avait requis 5 ans de prison ferme contre les neuf accusés remis en liberté provisoire lors de l’instruction judiciaire, estimant que les preuves de leur implication dans le détournement d’importantes quantités de ciment étaient avérées, et ce à travers la location de leurs registres du commerce. Le même parquetier avait requis 10 ans de prison ferme contre les principaux accusés ayant occupé des postes de responsabilité au sein de cette société spécialisée en produits cosmétiques.

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