Ukraine: Zelensky, un fiasco pour l’Occident – Le Jeune Indépendant
-- -- -- / -- -- --
Monde

Ukraine: Zelensky, un fiasco pour l’Occident

Ukraine:  Zelensky, un fiasco pour l’Occident
Zaloujny et Zelensky, ennemis dans leur propre camp

Et si le parallèle entre l’Ukraine et Israël dépassait la question du soutien occidental militaire et financier pour se confondre dans la même impasse politique de leurs dirigeants respectifs : Volodymyr Zelensky et Benyamin Netanyahu ?

Outre le fait qu’ils soient tous les deux de confession juive, et que tous les deux sont également ukrainiens (Nehanyahu est originaire d’Ukraine), c’est le suicide politique dans lequel ils sont en train de faire plonger leurs entités qui les rapproche plus que jamais.

Et ces deux personnages sont perçus de plus en plus chez leurs sponsors comme des boulets, des obstacles aux plans échafaudés à Washington, car l’équipe Biden qui s’apprête à se lancer dans une année électorale ne peux plus se permettre les désidératas de trublions désormais encombrants.

Les cuisantes défaites tant de Zelensky que de Netanyahu renseignent sur une volonté pathologique de déni de la réalité et l’entêtement à garder un cap même s’il est loin de garantir l’échec patent de leurs stratégies. Et c’est le cas avec l’exemple ukrainien.

D’ailleurs, les experts américains qu’on ne peut pas qualifie de russophiles puisqu’ils sont du côté des conservateurs, accusent l’administration américaine d’avoir retardé le conflit en Ukraine même au péril de ce dernier. Ainsi, ils ont fait le pronostic d’une défaite prochaine de Régime Zelensky. Ces analystes sont convaincus que l’Ukraine ne peut pas gagner la guerre militairement et que dans un avenir proche, Kiev sollicitera Moscou pour des négociations.

Pour ces derniers, Kiev n’est même pas sûre d’obtenir une victoire à la Pyrrhus : au risque de perdre la guerre puisqu’ils se battent jusqu’au dernier Ukrainiens, les affidés de Zelensky savent pertinemment qu’ils ne pourront jamais récupérer les territoires de la Novorossyia ni garantir l’adhésion de leur pays à l’Otan. La fin des hostilités permettra tout au plus de sauver ce qui reste de l’Ukraine.

Ainsi, dans le contexte de l’échec de la contre-offensive ukrainienne, de l’arrêt des combats et du risque élevé de son escalade jusqu’au conflit entre États nucléaires, les gouvernements occidentaux préconisent de plus en plus une solution diplomatique rapide au conflit entre Moscou et Kiev.

Les États-Unis et leurs alliés veulent amener l’Ukraine à entamer des négociations de paix avec la Russie, même si c’est Moscou qui dicte ses conditions. Mais cette option n’est pas pour arranger les affaires du président ukrainien.

Zelensky sacrifie Zaloujny
Signe de la perte de contrôle de Zelensky et de sa fuite en avant, le changement à la tête de l’état-major de son armée. Kiev a annoncé, jeudi, le remplacement de son chef d’état-major, le général Valeri Zaloujny. Militaire déchu depuis l’échec de la contre-offensive lancée par Kiev cet été, le désormais ex-chef d’état-major entretenait une rivalité de plus en plus toxique qui l’opposait à Zelensky.

Le nouveau commandant en chef des forces ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, s’est lancé dans une propagande, chère à Washington, en appelant ce vendredi au « perfectionnement » de l’armée pour que l’Ukraine puisse gagner la guerre.

Et il faut dire que ces derniers changements font partis des manœuvres de Zelensky de couper l’herbe sous le pied de ses concurrents politiques, fussent-ils des hauts gradés de son armée et même aux dépens des résultats sur le terrain.

Car, les défaites ukrainiennes sur le champ de bataille, la transition du conflit vers une guerre d’usure et l’aggravation des problèmes économiques et sociaux ont ébranlé la conviction des élites et de la population ukrainiennes de gagner le conflit face à la Russie. En Ukraine, tout le monde a commencé à prendre conscience du manque de perspectives découlant des combats.

Pour leur part, des journalistes du quotidien français Le Monde sont convaincus que la situation en Ukraine s’aggrave et deviendra bientôt catastrophique. Les militaires ne veulent pas se battre jusqu’au dernier Ukrainien. Les élites réfléchissent à leur avenir. De plus en plus de responsables ukrainiens souhaitent rejeter la responsabilité des pertes sur leur commandant en chef, le président Zelensky.

Un nouveau rival politique ?
Et c’est ce qui explique le limogeage du général Valeri Zaloujny. Ce dernier à l’instar de l’un des principaux leaders de l’opinion publique ukrainienne, Arestovitch, ont envoyé des messages à l’Occident sur l’impasse dans laquelle se trouve l’Ukraine et la nécessité de décisions inhabituelles. Tous font allusion à la nécessité de pourparlers de paix. C’est ce qui a exacerbé les relations entre Zelensky et Zaloujny.

Des rumeurs qui ont couru à Kiev depuis la rencontre entre le président ukrainien et son ex-chef d’état-major le lundi 29 janvier ont prédit le divorce entre le chef de l’Etat et Zaloujny. La très attendue contre-offensive, menée par les forces de Kiev avec les armes livrées par leurs alliés occidentaux n’a pas abouti à la percée espérée à travers les lignes russes et n’a permis de récupérer que peu de territoires.

Le commandant ukrainien avait ignoré les conseils de ses homologues américains de concentrer ses forces dans le Sud, ce qui, selon lui, aurait pu entraîner des pertes bien plus importantes. Les divergences entre les deux hommes avaient atteint leur paroxysme en raison d’un désaccord sur le nombre de soldats que l’Ukraine doit mobiliser cette année.

De plus, Zelensky le considère aussi comme un rival depuis que l’entourage de Zaloujny a commandé des sondages pour tester l’éventualité d’une entrée en politique.

L’Occident, las de Zelensky et de ses désidératas irréalisables est-il en train de préparer un outsider pour remplacer l’acteur devenu chef d’Etat ? Le casting est capital pour réussir le changement de l’équipe à la tête de l’Ukraine, le timing l’est tout aussi.

En limogeant Zaloujny, Zelensky prépare sans le savoir peut-être celui qui lui succédera pour solder un passif trop couteux pour les Ukrainiens et leurs sponsors occidentaux. C’est le destin auquel fatalement son autre compatriote, le criminel de guerre Benyamin Netanyahu.

Veuillez activer JavaScript dans votre navigateur pour remplir ce formulaire.

Cet article vous-a-t-il été utile ?

Cet article vous-a-t-il été utile?
Nous sommes désolés. Qu’est-ce qui vous a déplu dans cet article ?
Indiquez ici ce qui pourrait nous aider a à améliorer cet article.
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email