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Culture

Trois œuvres d’Ahlam Mosteghanemi traduites en anglais

Trois œuvres d’Ahlam Mosteghanemi traduites en anglais

C’est une véritable fierté pour cette femme algérienne de talent qui a réussi à subjuguer non seulement ses lecteurs en langue arabe, mais également ceux qui parlent dans d’autres langues. Eu dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, il s’agit de la langue anglaise.

Trois œuvres de la romancière et poétesse algérienne, Ahlam Mosteghanemi, ont été traduites en anglais et sont aujourd’hui disponibles en librairies au Royaume-Uni. La célèbre maison d’édition britannique Bloomsbury a publié la trilogie la plus lue de la romancière algérienne dans le Monde arabe.

Ce projet entamé, il y a quatre ans, a abouti à la parution de « The Bridge of Constantine » (Dakiratou El Jassed), « Chaos of Sens » (Fawdha El Haoues) et « The Dustof Promises » (Aber Sarrir).

La troisième et dernière œuvre est parue en mars dernier et à cette occasion, Regent’s university et Bloomsbury ont organisé hier soir, en collaboration avec l’ambassade d’Algérie à Londres, une cérémonie en l’honneur de la romancière Ahlam Mosteghanemi qui a procédé à la dédicace de ses œuvres traduites.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que des œuvres d’Ahlam Mosteghanemi sont traduites en langue anglaise. En effet après avoir reçu le Prix Nadjib Mahfoud en 1997 pour « Mémoires de chair » (Dakiratou El Jassed), l’université américaine a traduit cette œuvre ainsi que « Le Chaos des sens » (Fawdha El Haoues), mais l’auteur n’a pas été satisfait contrairement à sa collaboration avec Bloomsbury, a-t-elle confié à l’APS.

Pour Ahlam Mosteghanemi, ces dernières parutions sont une fenêtre sur l’Occident après avoir conquis le Monde arabe.
Suite à ces parutions, la presse britannique a consacré à la romancière algérienne de nombreuses pages en publiant de larges extraits de sa trilogie, estimant qu’elle ne doit pas être confinée au lectorat arabe.

A noter que le British Council a lancé vendredi, à l’occasion du 400e anniversaire de la disparition de William Shakespeare, l’année de Shakespeare dont le privilège est revenu à Ahlam Mosteghanemi qui a donné lecture d’un extrait d’une nouvelle écrite sur Shakespeare. Ahlam Mosteghanemi a été la seule auteur arabe choisi pour écrire sur Shakespeare.

Sa contribution à la littérature a été salué maintes fois à travers plusieurs prix et distinctions tant en Algérie que dans le Monde arabe et nombre de capitales européennes. 

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