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Culture

Tous ensemble, avec cœur et engagement, pour la Palestine

Tous ensemble, avec cœur et engagement, pour la Palestine

La trente sixième édition du Festival international de Timgad vient de prendre fin, en ayant répondu largement au mouvement de mobilisation de son programme d’activités au profit de la solidarité avec Ghaza.
Les centaines d’artistes qui se sont succédés sur la scène de ce Festival, invités étrangers ou nationaux, ont tous exprimé avec force leur sincère compassion envers la population martyre de Ghaza. Nombreux parmi ces artistes ont même composé et écrits des poèmes ou des chants défendant la cause palestinienne.

C’était le cas notamment de la prestigieuse troupe Caracalla du Liban. Une grandiose fresque chorégraphique, honorant la résistance palestinienne, a été conçue au milieu de son éblouissant spectacle qui a duré plus d’une heure et qui a regroupé en son sein, des artistes algériens. La scène était d’ailleurs décorée par de gigantesques emblèmes de l’Algérie et de la Palestine. Tous ensemble avec foi, cœur et engagement ont ainsi exprimé leur solidarité avec Ghaza. Les artistes des Etats unis, du Portugal, de France, du Brésil, de l’Inde et bien sûr des pays frères, la Tunisie et le Maroc ont y été au premier rang. Le public aurassien a répondu massivement à cette adhésion.

Il était nombreux sur les gradins de cet immense théâtre, conçu il y a trois ans pour préserver l’ancien théâtre romain où avaient eu lieu les différentes précédentes éditions du Festival de Timgad. L’Algérie par ce geste honorant la culture a démontré qu’elle assumait toutes les périodes de son histoire dans le respect des civilisations. Le public de Timgad et de Batna, élargi par des citoyens et familles venant des wilayas limitrophes, Sétif, Biskra, Ouargla, ont eu droit au divertissement et à l’évasion avec la découverte des musiques du monde et celles de notre patrimoine régional.

Ici, il faudrait saluer le travail harassant de l’équipe de communication du Festival, Rofaida Maabout et Hamid Bouhala de l’Office national de la culture et de l’information, qui ont très peu fermé l’oeil durant ces huit jours du Festival pour assurer le confort et les bonnes conditions du passage sur scène des artistes. Il faut aussi saluer les efforts des équipes de sécurité et des hôtesses, à l’image de Nadia Lakhal et Ibtissem Khaldi, restées debout pendant des dizaines d’heures par respect aux hôtes du Festival.

Visite à Sidi Okba à Biskra et à Merouana, berceau des Moudjahiddine

Accompagné par Rafaida Maabout et Hamid Bouhala, le Festival s’est rendu à Biskra rendre visite à Sidi Oba, ce saint homme descendant du Prophète qui introduit l’Islam en Afrique du nord ainsi qu’au Niger, au Soudan et au Mali. Sidi Okba a été rappelé à Dieu au combat, tombé en martyr et son corps repose à à quelque kilomètres de Biskra dans une localité qui porte son nom.

La visite a Biskra a permis de se rendre au chantier d’un imposant projet de village touristique, le Jardin des Zibans dont le promoteur est un enfant de la région, M. Ali Serraoui. Ce projet qui génèrera 3 000 emplois et dont le démarrage est prévu pour 2015, s’étend dans une palmeraie de 40 hectares. Il comprend quatre zones dont un parc aquatique, des hôtels ainsi que deux instituts de formation dans les métiers du tourisme et du cinéma. Toujours accompagné par Rafaida Maabout et Hamid Bouhala, le Festival s’est rendu à Mérouana, ville située dans la moyenne montagne à quelques dizaines de kilomètres de Batna et réputée pour ses cèdres centenaires. C’est un haut lieu historique berceau de la Révolution où sont partis les premiers coups de feu de la guerre de libération nationale. Le célèbre moudjahid , Ali Nmer a occasionné bien des défaites à l’armée coloniale. Un film sur ses exploits vient d’être réalisé dans les environs de Mérouana. Un accueil chaleureux a été réservée à la délégation du Festival par le président de l’APC de Mérouana, M. Ouazzani, lui qui avait récemment reçu la grande écrivaine algérienne Ahlam Mestéghrénemmi, la vedette de la littérature dans les pays du Moyen orient , auteur d’un roman intitulé, le Noir te convient bien, un roman inspiré par la ville de Mérouana.

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