Tizi Ouzou : Les femmes retraitées honorés – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Tizi Ouzou : Les femmes retraitées honorés

Tizi Ouzou :  Les femmes retraitées honorés

L’Exécutif de la wilaya de Tizi Ouzou, à sa tête, Djillali Doumi, a choisi, ce mercredi, à l’occasion de la journée du 8 mars, l’espace du Théâtre Régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou pour s’exprimer en tant que partie prenante de la reconnaissance du statut de la femme ou tout simplement en prenant part à sa fête. Et à ce titre, l’administration de wilaya a procédé cette année à la remise de cadeaux à des femmes retraitées ayant évolué dans tous les secteurs d’activité. 

Parallèlement à ce geste symbolique de reconnaissance pour les services rendus à la nation, le rendez-vous a été traduit par la projection de deux films documentaires où la femme a été mise en valeur. Le premier a traité le sujet de l’implication de la femme algérienne dans la guerre de libération nationale et le second a porté sur les différentes productions culturelles des femmes. Cette occasion a été également mise à profit par le wali et le président de l’APW, Mohamed Klalèche, pour faire, chacun en ce qui le concerne, un discours mettant en valeur la femme. 

Notons également que des morceaux musicaux et chants populaires ont ponctué à intervalle régulier cette rencontre entamée à neuf heures et clôturé à 12 heures. Du côté de la maison de la culture Mouloud Mammeri, la célébration de la journée internationale de la femme a été entamée trois jours auparavant, plus explicitement le 5 mars. Il faut reconnaître que le programme des festivités concocté par les collaborateurs de Mme Nabila Goumeziane est des plus riches. 

En effet, il y va de la simple exposition du produit artisanal jusqu’à la tenue de conférences aux thématiques d’un intérêt certain. D’ailleurs, même la vie Fadhma N’ath Mansour (mère de Taous et Jean-Mouhoub Amrouche) et son œuvre littéraire « Histoire de ma vie » ont fait l’objet  d’une conférence ; conférence qui a permis la découverte ou la redécouverte de l’histoire tragique, mais ô combien héroïque de la famille Amrouche d’Ighil-Ali (Béjaia).

Pour la journée d’hier, la programmation a porté également sur des activités scientifiques et culturelles dont deux galas. Le premier, abrité par la grande salle des spectacles de la maison de la culture, a été animé par Massa Bouchafa et le second a été abrité par l’espace du Théâtre Régional Kateb Yacine et animée conjointement par Mohamed Maâmar et Siham Stiti. Il va sans dire que ces deux galas artistiques ont attiré du monde ; un monde composé des deux sexes et de tous les âges.

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