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Nationale

Tizi Ouzou : Le FFS prêt à affronter les législatives

Tizi Ouzou : Le FFS prêt à affronter les législatives

La grande famille politique du Front des forces socialistes (FFS) se dit « prête » à affronter les législatives. Ce principe a été rappelé hier à Tizi Ouzou, à l’occasion du rendez-vous provoqué par le bureau fédéral FFS de Tizi Ouzou au motif de rendre public son bilan ainsi que celui de .

Cette rencontre, abritée par le Centre des loisirs scientifiques et culturels, (CLSC) a été effectivement une occasion aussi bien pour les responsables nationaux que régionaux du parti pour, non seulement adresser un message à leurs propres troupes, mais aussi aux parties adverses que le plus vieux parti d’opposition compte se battre avec les moyens dont il dispose pour arracher ses places à l’hémicycle Zirout-Youcef.

C’est le premier secrétaire fédéral FFS de Tizi Ouzou, Farid Bouaziz, qui montera le premier à la tribune pour informer l’assistance des missions que l’instance qu’il dirige a eu à exécuter et du bilan de cette politique qu’il a menée avec ses camarades. C’est dans ce sens que Farid Bouaziz, le verbe fort, a indiqué que l’instance fédérale a accompagné fidèlement le groupe FFS en exercice à l’APW et que le bilan de gestion de cette APW est positif.

« Nous avons accompagné nos élus APW sur tous les plans, lesquels ont obtenu des résultats satisfaisants », a insisté Farid Bouaziz pour signaler ensuite que le FFS est présent dans les 67 communes que compte la wilaya de Tizi Ouzou. « Nos sections sont toutes opérationnelles », a encore signalé le premier responsable de l’instance fédérale FFS avant de déclarer que « nous sommes prêts à affronter les futures échéances électorales. »

Se voulant rassurant quant l’impartialité du parti à l’endroit des militants désireux postuler pour le siège député, Farid Bouaziz dira d’une façon on ne peut plus claire que « dans cette perspective électorale, nous accompagnerons des listes électorales et non des personnes ».

Autrement dit, le passe-droit quant à la possibilité de postuler et, par conséquent, avoir de sérieuses chances d’être élu député, n’a pas cours au FFS. Farid Bouaziz, toujours porté sur le verbe aigu, a reconnu que cette course aux législatives sera particulièrement difficile vu la conjoncture actuelle où les parties concurrentes seront nombreuses.

D’autres hautes personnalités du parti prendront également la parole pour rappeler la conjoncture politique actuelle du pays et en même temps, la véritable dimension du FFS qui « est ce parti qui nourrit l’ambition et se donne pour obligation et devoir de répondre à l’intérêt des citoyens. »

Le chef de groupe parlementaire, Chafaï Bouiache, insistera sur ce principe fondamental du FFS. Mohamed Nebou, ex-premier secrétaire national du parti mettra, lui aussi, l’accent sur cet aspect. Mohamed Nebou indiquera également que la conférence nationale du FFS prévue au mois de février de l’année en cours à Zemmouri (Boumerdès) sera une grande occasion de débattre en profondeur de la situation du pays sous tous ses volets. « Plusieurs thématiques seront étudiées et débattues », a précisé Mohamed Nebou.

Quant à Abdelmalek Bouchafai, actuel premier secrétaire national du parti, il indiquera en premier lieu l’authentique dimension identitaire de l’Algérie qui repose sur le triptyque : arabité, amazighité et islam. Sur le chapitre de l’identité, Abdelmalek Bouchafai a martelé que sans tamazight, il ne peut y avoir de cohésion entre les Algériens.

Et c’est sur cette même trajectoire que le premier secrétaire national du FFS plaidera pour la consécration de yennayer comme journée fériée. Plus loin, Abdelmalek Bouchafai avertira que des forces occultes tentent, aussi bien ici en Kabylie qu’ailleurs sur le territoire national, de déstabiliser le pays, d’où la vigilance à observer.

« Ces parties, aux objectifs contraires à l’intérêt du pays, tentent de se servir comme prétexte des conditions sociales difficiles de certaines couches citoyennes pour déverser leur propagande », s’est insurgé le premier secrétaire national du FFS avant d’en revenir à la situation propre à son parti politique. Sur ce volet, Abdelmalek Bouchafaï rappellera la grandeur du FFS et en même temps, lancera un appel à l’ensemble de sa famille politique pour prendre bien soin du legs de Hocine Aït-Ahmed.

Avant de quitter la tribune, le premier secrétaire du FFS, qui ne manquera pas de reconnaître que le FFS à Tizi Ouzou, notamment l’APW manque de communications, et jettera la pierre sur la presse qui « préfère donner la parole aux ministres plutôt que de se rapprocher des élus ».

S’agissant enfin de l’intervention du président de l’APW Mohamed Klalèche, elle sera axée sur le bilan de l’institution qu’il préside ; bilan qu’il reconnaîtra « positif ».

Ce bilan concerne les quatre années de gestion, soit depuis 2012 jusqu’à la fin de l’année 2016. « L’APW de Tizi Ouzou, commencera Mohamed Klalèche dans son intervention, depuis son installation, s’est fixée des objectifs ambitieux sur les plans politique, économique, social et culturel. »

Soulignant le programme d’action aux objectifs multiples mis en place par l’exécutif de l’institution qu’il préside, l’orateur dira encore que ce programme a ciblé plusieurs domaines, à savoir le local et l’industriel, la valorisation et les potentialités de la région et le lancement de la solidarité intercommunale, l’amélioration de la santé publique (…).

Mohamed Klalèche informera l’assistance qu’en dépit « de la loi n°12-07 relative à la wilaya consacrant l’hégémonie quasi-totale de l’administration dans la gestion des collectivités et des actions publiques de développement, les élus de l’APW ont entrepris plusieurs initiatives et actions politiques. »

Plus loin, le président de l’APW s’appuiera sur des données chiffrées, notamment en ce qui concerne l’élément financier, sur le rôle non des moindres des élus dans le bien être du citoyen de la wilaya Mohamed Klalèche avancera le chiffre de 10 milliards de centimes, enveloppe qu’octroie annuellement l’APW au secteur éducatif, et ce pour améliorer les conditions d’études et d’évolution des élèves.

Le secteur des travaux publics a obtenu quant à lui un montant de 20 milliards de centimes de la caisse de l’APW, et ce au titre du budget supplémentaire (BS) de l’année 2013.

 Cet argent était destinés à assurer l’entretien des chemins de wilaya. Les aides financières ont porté également sur les différentes opérations de valorisation des secteurs économique, culturel et scientifique, etc. Notons enfin que l’assistance a donné un satisfecit au bilan de l’APW.

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