Tebboune prononce ce mardi un discours à l’ONU : L’Algérie fidèle à ses valeurs et principes – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Tebboune prononce ce mardi un discours à l’ONU : L’Algérie fidèle à ses valeurs et principes

Tebboune prononce ce mardi un discours à l’ONU : L’Algérie fidèle à ses valeurs et principes
L'Algérie, la voix à écouter.

Le décor est planté pour le débat général de la 78e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies (ONU) qui s’ouvre ce mardi, à New York, Etats-Unis, avec la participation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Le chef de l’Etat devrait prononcer un discours dans l’après-midi dans l’emblématique salle de l’Assemblée pour défendre les valeurs et les principes fondamentaux de la politique étrangère du pays.

Le déplacement de M. Tebboune au siège de l’ONU intervient trois mois après l’élection de l’Algérie en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité pour la période 2024 -2025.

Une réunion très attendue, qui se tiendra entièrement en présentiel pour la première fois depuis 2019,  dans un contexte international marqué par des crises multiples allant des retombées socio-économiques de la pandémie de Covid-19, à l’exacerbation des conflits sur fond de polarisation du monde, en passant par l’urgence climatique ainsi que l’aggravation des inégalités en termes de qualité de la vie des populations entre les pays développés et le reste de la planète.

D’ailleurs, il suffit de consulter la longue liste des thématiques retenues dans l’ordre du jour du rendez-vous, soit une dizaine, pour mesurer l’ampleur des défis que les dirigeants des Etats membres de l’ONU devront relever. Promotion des droits humains et du droit international, promotion d’une croissance économique soutenue et d’un développement durable, maintien de la paix et de la sécurité internationale, lutte contre le terrorisme, développement de l’Afrique et aussi des questions d’organisation et de réforme des institutions financières internationales, pour ne citer que ces points, renseignent sur les difficiles tâches à accomplir par une organisation mondiale dont l’efficacité et la pertinence sont l’objet d’opinions ambivalentes depuis quelques années, selon les analystes et observateurs de l’action de l’ONU.

Dans ce contexte difficile, l’Algérie, à travers son président de la République, Abdelmadjid Tebboune, est une voix de sagesse qui doit être écoutée avec attention et sans aprioris car à travers ses positions immuables, ses propositions mûries et ses actions diplomatiques reconnues, elle apporte une vision de neutralité et de détachement nécessaires à toute prise de décision efficace. L’Algérie est l’un des principaux porte-parole des pays non-alignés, de l’Afrique, des pays du Sud, et est farouchement attachée à la souveraineté des Etats ainsi qu’aux droits légitimes des peuples.

L’Algérie, par son respect des résolutions et son fort attachement à l’application des décisions, a été classée en 2022 au premier rang aux niveaux africain et arabe en matière de réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD), des objectifs dont les gouvernements sont appelés, durant ce sommet, à agir vite pour les sauver.

En matière de paix et de sécurité internationale, l’Algérie a maintenu une position claire en faveur du multilatéralisme et de la résolution des conflits par les voies non-violentes, diplomatiques et sans ingérence des forces étrangères. Elle a prouvé que sa lecture des crises politiques et sécuritaires est la plus sage et la moins dommageable.

Faut-il dans ce cas rappeler ces alertes concernant la Libye, la Syrie ou encore tout récemment le Niger, pour lequel le président Tebboune a proposé une feuille de route de six points pour régler la crise dans ce pays voisin et éviter une intervention militaire étrangère qui aura certainement des effets dévastateurs sur la région du Sahel.

L’Algérie est également un pivot incontournable dans la lutte contre le terrorisme transnational et le crime organisé. Elle est, sans concession, la voix acharnée qui rappelle au monde qu’au XXIe siècle, les peuples palestinien et sahraoui souffrent encore d’un mal qu’on pensait aboli au siècle dernier et qui est celui de la colonisation.

Pour ce qui est de la réforme des institutions internationales, l’Algérie fait partie des pays qui, dès les années 1970, prônaient déjà la prise en compte de l’équité internationale et demandait que les pays du Sud aient une place plus importante dans ces organisations universelles et que leurs voix soient mieux écoutées.

Ainsi, et par ses positions constantes et réfléchies, l’Algérie prouve qu’elle est un élément nodal de l’ONU depuis plus de 60 ans. Les membres de l’ONU entendront plus souvent la voix de l’Algérie à partir du 1er janvier prochain, cette fois en tant que membre non-permanent du Conseil de sécurité. La voix des pays du Sud, de l’Afrique, des Non-alignés, des peuples colonisés et de ceux que le monde rechigne à écouter. Elle exercera ses fonctions jusqu’au 31 décembre 2025.

Il est à rappeler que le chef de l’Etat avait affirmé, au sujet des priorités de l’Algérie au sein du Conseil de sécurité, qu’elle œuvrera à «réaffirmer les principes et idéaux de sa politique extérieure, et partager sa vision concernant les questions inscrites à l’ordre du jour international du Conseil de sécurité, en se référant à son précieux legs historique».

Tebboune avait ajouté que l’Algérie, «guidée par ses principes enracinés dans son histoire et puisés de sa Glorieuse Révolution, ne ménagera aucun effort pour contribuer, de manière dynamique et de concert avec l’ensemble des Etats membres, à la consolidation et à la consécration des principes et valeurs sacrés de la Charte des Nations unies, et à la réalisation des nobles objectifs pour lesquels cette organisation a été créée».

Tout en rappelant l’attachement de l’Algérie au multilatéralisme, le chef de l’Etat avait mis en avant l’impératif du respect du droit des peuples à l’autodétermination, conformément à la Charte de l’ONU.

Il avait également mis en exergue que l’Algérie va œuvrer davantage pour le renforcement de la coopération et de l’amitié entre les pays au niveau régional, continental et international, ainsi qu’à la consolidation du principe du règlement pacifique des conflits, en contribuant par le dialogue et la médiation aux efforts internationaux visant à régler pacifiquement de nombreuses crises régionales et internationales.

 

 

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