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Nationale

Taj rejoint le mouvement populaire

Taj rejoint le mouvement populaire

Le parti Tajamou Amel El Djazair (TAJ) a appelé,ce jeudi, à accélérer l’organisation de la Conférence nationale inclusive à laquelle a appelé le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

“La conférence nationale inclusive constitue le cadre idoine du dialogue sérieux entre toutes les parties sans exclusion aucune, et ce dans l’objectif d’édifier une Algérie nouvelle à laquelle tout le monde aspire”, a indiqué TAJ dans un communiqué rendu public à l’issue de la réunion de son bureau politique présidée par Amar Ghoul, président du parti.

“Les idées proposées sur la scène nationale sont à même de concrétiser le rapprochement entre les différentes franges de la société populaire et d’ouvrir d’autres perspectives permettant de surmonter et de sortir sain et sauf de la situation actuelle”, indique le communiqué, mettant l’accent sur l’impératif de “faire preuve de sagesse et faire prévaloir l’intérêt suprême du pays et du citoyen”.

Saluant “le caractère pacifique” des marches populaires, le parti a mis en garde contre “certaines parties suspectes qui mettent en péril l’unité et la stabilité du pays et anéantissent les aspirations du mouvement populaire”.

Pour sa part, le coordinateur de l’Union Démocratique et Sociale (UDS-non agréé), Karim Tabou, a plaidé ce jeudi à Tizi-Ouzou pour la création des conditions d’un “véritable” débat démocratique pour sortir le pays de la crise politique qui le secoue.

S’exprimant lors d’une conférence-débat ayant pour thème “l’impasse politique, quelles perspectives pour le pays ?”, à l’Université Mouloud Mammeri, Tabou a estimé que l’Algérie est devant une “urgence nationale” qui nécessite “la création des conditions d’un véritable débat démocratique pour dépasser la situation d’impasse politique que vit le pays”.

Enumérant ces conditions, il a expliqué qu’il “faudrait, d’abord, déclarer la vacance du pouvoir, procéder à la création d’une instance qui lui substituera” et ensuite “enclencher le processus de transition qui mettra les jalons d’un Etat démocratique et d’une république nouvelle”.

“Il est nécessaire de trouver les meilleurs moyens pour réussir à gérer cette transition”, a recommandé Tabou, préconisant de

mettre cette transition “sous le contrôle permanent de la dynamique populaire en cours qui doit se maintenir et constituer le garde-fou pour sa réussite”.

Par ailleurs, le Haut Conseil islamique (HCI) et le Syndicat national des journalistes (SNJ) ont salué avant hier le mouvement populaire et son caractère pacifique enclenché le 22 février dernier pour demander des réformes profondes et le changement du système, appelant les différentes parties au dialogue et à la sagesse pour sortir l’Algérie de cette situation.

Le HCI a, dans un communiqué, souligné la nécessité d’accélérer le règlement de cette situation à travers un dialogue constructif inclusif pour dépasser la crise que vit le pays, appelant à faire prévaloir la sagesse et l’intérêt suprême de la Nation.

Il a dans ce sens insisté sur l’impératif de préserver l’unité nationale, refusant de manière catégorique toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays.

Le Haut Conseil islamique a affirmé, en outre, l’importance de sauvegarder les institutions nationales dans le strict respect des constantes nationales.

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