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Monde

Syrie : La délégation de l’opposition modérée compte 15 membres

Syrie : La délégation de l’opposition modérée compte 15 membres

Les membres de l’opposition syrienne modérée sont invités à participer aux négociations de Genève sur la Syrie.

Le gouvernement suisse a invité les membres de l’opposition syrienne modérée à prendre part aux négociations sur la Syrie qui démarreront à Genève le 29 janvier et doivent se poursuivre pendant six mois, a annoncé mardi à Sputnik une source proche de la délégation.

 « Le noyau de la délégation d’opposants syriens, fort de cinq personnes, est attendu aujourd’hui à Lausanne », a indiqué l’interlocuteur de l’agence, en ajoutant qu’il s’agissait entre autres du représentant du Front populaire pour le Changement et la Libération, Qadri Jamil, et de la présidente-fondatrice du Mouvement de la société pluraliste, Randa Kassis.

Et de préciser que la délégation attendait sous peu une invitation de la part des Nations unies. Comme l’a fait savoir auparavant M. Jamil, la délégation de l’opposition modérée compte 15 membres représentant l’intégralité du spectre des forces d’opposition syriennes, y compris des participants à la rencontre Moscou-2 et à celle du Caire.

La liste des membres de la délégation a été envoyée à l’émissaire de l’Onu pour la Syrie Staffan de Mistura et à toutes les parties intéressées. Le début des négociations sur le règlement de la crise syrienne est fixé pour le 25 janvier prochain. Elles se tiendront à Genève, avec la participation de pays du Proche-Orient et des grandes puissances mondiales.

Ces pourparlers sont capables de contribuer à la résolution de la crise, mais si on imagine leur échec ? Dans cette situation, il est important que, selon la déclaration du représentant du département d’Etat américain John Kirby, John Kerry et Sergueï Lavrov soient parvenus à un accord sur le fait que les négociations sur la Syrie au sein de l’Onu doivent commencer à la date prévue, donc le 25 janvier, sans conditions préalables.

Cela signifie, plus précisément, l’absence de demande du départ du président syrien Bachar el-Assad. Cependant, il existe un problème essentiel : les négociations pourraient ne pas s’ouvrir du tout. Et cela n’a pas de rapports avec les actions de leurs organisateurs. Un certain nombre d’Etat du Proche-Orient veulent le changement du régime syrien à tout prix et ne sont pas intéressés dans le règlement potentiel de la crise.

Damas estime que c’est à cause de plusieurs Etats, dont la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar, que la guerre civile en Syrie ne peut pas se finir. Dans cette situation, les négociations seront menacées par le fait que ces pays pourraient miser sur leurs alliés dans les groupes de l’opposition syrienne. 

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