Soutenances de fin d’études : Les célébrations sur les campus désormais interdites
Dans une volonté affichée de renforcer le caractère académique des soutenances de fin d’études, les établissements universitaires à travers le pays ont commencé à appliquer de nouvelles instructions strictes encadrant ces moments clés du parcours étudiant. Une décision qui s’inscrit dans les directives du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, visant à préserver la dimension scientifique et pédagogique de ces travaux.
Désormais, toute forme de célébration est proscrite à l’intérieur des campus lors des soutenances de mémoires de fin d’études. Les nouvelles règles interdisent notamment l’introduction de boissons et de rafraîchissements, ainsi que l’organisation de festivités dans les salles de soutenance ou les espaces pédagogiques et administratifs.
Les directions universitaires ont également restreint l’accès aux séances de soutenance aux seules personnes directement concernées, conformément aux règlements internes de chaque établissement. Une mesure qui vise à garantir un déroulement encadré et à éviter tout débordement susceptible de perturber le bon fonctionnement des activités académiques.
Les établissements appellent au respect strict du règlement intérieur, de préserver la propreté des lieux et de maintenir un climat de calme et de discipline durant les soutenances. Il s’agit, selon la même source, de replacer ces évaluations dans leur strict cadre scientifique.
Pour les responsables du secteur, ces décisions s’inscrivent dans une démarche plus large de préservation de la vocation universitaire du campus, loin des pratiques festives qui ont progressivement pris de l’ampleur ces dernières années. La soutenance de mémoire est ainsi réaffirmée comme un acte pédagogique et de recherche, intégré au parcours de formation de l’étudiant, et non comme une occasion de célébration.
Les établissements universitaires rappellent enfin que ces mesures ont un caractère national et découlent des orientations générales du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tout en laissant une marge d’adaptation selon les spécificités organisationnelles de chaque université.