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Nationale

Sommet de l’OPEP : L’Algérie prend la présidence du cartel pour 2020

Sommet de l’OPEP : L’Algérie prend la présidence du cartel pour 2020

L’Algérie a pris, ce jeudi à Vienne (Autriche), la présidence tournante de l`Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qu’elle assurera à compter du 1 janvier 2020, succédant au Venezuela.

Lors d’une cérémonie en présence du Secrétaire général de l`Opep, Mohamed Barkindo, organisée avant le début des travaux de la 17ème réunion ministérielle du Comité conjoint de suivi de l’accord Opep-non Opep, tenue à la capitale autrichienne Vienne, le ministre de l’Energie a pris la présidence tournante de l’Opep qu’elle assurera à compter du 1 janvier 2020.

A cette occasion, le ministre a déclaré que “l’Algérie s’honore d’assurer la présidence des réunions de l’Opep en 2020”, exprimant son souhait que cette année “sera pleine de réalisations dans l’intérêt des pays membres”.

“L’Algérie n’a eu de cesse d’œuvrer au rapprochement des vues entre les pays frères et amis (…), après la nationalisation des hydrocarbures, au début des années 70, elle avait accueilli le premier sommet des Souverains et et Chefs d’Etats membres de l’Opep, en 1975, qui avait été sanction par sa première déclaration officielle”, a ajouté le ministre.

Ce Sommet a été suivi de plusieurs réunions de l’Organisation tenues à Alger et Oran lesquelles étaient toutes “réussies”.

Par ailleurs, M. Arkad a affirmé que “l’accord historique d’Alger, du 28 septembre 2016, a instauré les fondements de la proclamation de la coopération Opep -non Opep. Cet accord adopté par 25 pays producteurs a démontré la capacité collective de l’Opep à travailler avec flexibilité et bonne gouvernance, donnant au marché du pétrole une vision claire et transparente, notamment concernant le niveau mensuel de l’offre des 25 pays signataires”.

Qualifiant “la déclaration de coopération de réussie et historique”, le ministre a affirmé que “l’Algérie poursuivra ses efforts au profit des producteurs, des consommateurs et de l’industrie pétrolière en vue réaliser l’équilibre du marché international”.

Par ailleurs, les prix du pétrole restaient stables hieren cours d’échanges européens, alors que l’Opep et ses alliés ont ouvert la porte à une baisse supplémentaire

de la production, sans pour autant se mettre entièrement d’accord pour l’instant.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février valait 63,62 dollars à Londres, en hausse de 0,36% par rapport à la clôture de jeudi.

A New York, le baril américain de WTI pour janvier prenait 0,19% à 58,54 dollars. Jeudi, il était monté jusqu’à 59,12 dollars, un plus haut depuis la mi-septembre.

Un premier marathon de réunions jeudi à Vienne n’a pas permis aux 14 membres de l’Opep de trancher toutes les questions sur l’ampleur et la répartition des réductions de production à concéder.

La réunion d’hier devait permettre de peaufiner les détails d’un accord avec la Russie et les autres pays producteurs qui se sont alliés à l’Opep il y a trois ans, pour faire face au boom de l’offre américaine de gaz de schiste.

Pris en étau entre une croissance mondiale morose, des stocks de pétrole abondants et des cours toujours fragiles, l’Opep et ses partenaires ont fait le choix il y a un an de brider leur production, amputée de 1,2 million de barils par jour (mbj) par rapport au niveau d’octobre 2018. Cet accord arrive à échéance en mars 2020.

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