Soirées Ramadanesques: Samira Brahmia en concert le 14 avril à Alger – Le Jeune Indépendant
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Culture

Soirées Ramadanesques: Samira Brahmia en concert le 14 avril à Alger

Soirées Ramadanesques: Samira Brahmia en concert le 14 avril à Alger

L’auteur, compositeur et interprète Samira Brahmia animera un concert ce 14 avril à Dar Erraïs  au port de Sidi-Fredj à Alger, dans le cadre du Thé Show organisé durant ce mois de Ramadan, par BroShing Events, indique l’artiste sur sa page officielle.

Samira Brahmia, née dans le Doubs en France mais élevée en Algérie, est dotée dès le berceau d’une double culture, la jeune femme assume très bien ses origines et ses acquis avec un naturel déconcertant. Ses chansons mêlent influences pop rock (tendance Police ou Sheryl Crow), chaâbi, traditions celtiques ou instruments du Grand Sud algérien. Ses mélodies ciselées sont dominées par sa voix pure et claire et une capacité étonnante à faire passer l’émotion.

Depuis plus de 10 ans, dans le milieu de la musique « du monde », elle se fait repérer pour sa voix et sa personnalité à la force tranquille. Mais avec son passage à l’émission « The Voice » où elle défendait crânement « Haramtou Bik Nouassi », chanson d’amour du creuset arabo-andalou, Samira Brahmia a plus que galvanisé un auditoire des deux côtés de la Méditerranée. Un signe d’encouragement pour une chanteuse qui revendique son identité plurielle et a l’ambition de bousculer les codes esthétiques pour faire voyager son art hors des territoires assignés. Toute son histoire la porte vers cette multiculturalité.

C’est que celle qui en pince pour le swing d’Ella Fitzgerald, le groove de Cheikha Rimitti, la fougue d’Edith Piaf, la saudade de Cesaria Evora, a comme ses illustres aînées une voix dont le grain, la dynamique, la texture, la classe qui rappellent celles dont on dit qu’elles guérissent l’âme.

Avec ce second album, composé au plus près de ses émotions, Samira Brahmia offre un aperçu fidèle de sa personnalité. Evoquant les trajectoires de Myriam Makeba ou de Cheikha Rimitti, elle y revendique ses libertés de femme et son éthique d’artiste.

Un album qu’elle a imaginé comme un tour de chant, jouant de l’intime et de la sensualité, de la gravité et de l’humour, tricotant des écheveaux arabo-andalou, africain, jazz ou pop. Ces treize titres évoquent aussi bien l’abnégation des mères africaines, l’exil, l’altruisme, les ancêtres, les réfugiés, que le désir et l’ivresse.

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