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Monde

« Si vous voulez dissuader l’ennemi, vous devez montrez vos points forts ! »

« Si vous voulez dissuader l’ennemi, vous devez montrez vos points forts ! »

Le guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Sayyed Ali Khamenei, a insisté sur « la nécessité de montrer ses points forts pour dissuader l’ennemi », ajoutant que « montrer ses faiblesses encourage l’ennemi à l’agression », a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

L’ayatollah Khamenei a souligné lors d’une réunion avec des fonctionnaires des « convois de Lumière » (chargé des visites vers les zones de guerre irano-irakienne 1980-1988).
Il a fait allusion « aux problèmes économiques auxquels est confronté le pays et a critiqué certaines approches qui présentent un Iran faible sur le plan économique ».

Et de poursuivre : « l’Iran et ses habitants possèdent des richesses, du pétrole et des points forts naturels et humaines, mais l’une de ses plus importantes richesses et valeurs culturelles réside dans la foi, le jihad et la motivation à progresser et évoluer à se déplacer dans la voie de la religion ».

Et le Guide d’ajouter : « la détermination de résister devant l’arrogance, ainsi que la conviction que si nous résistons nous pourrons vaincre l’ennemi, font partie des richesses et des valeurs culturelles du peuple iranien. Des richesses qui ont abouti à la victoire de la Révolution islamique et à celle de la Défense sacrée (ndrl : guerre irano-irakienne).

Évoquant la guerre imposée par l’Irak à l’Iran, le Guide suprême de la Révolution islamique a déclaré que cette guerre « nous a été imposée car l’ennemi a cru que nous étions faibles » ajoutant que « l’ennemi baathiste et ses partisans ont ressenti notre faiblesse, c’est pourquoi ils ont cru qu’ils pouvaient occuper Téhéran en quelques jours quand ils ont déclenché la guerre ».
Il a indiqué que « toute faiblesse dévoilée encourage l’ennemi à attaquer, et cette règle générale s’applique non seulement dans le cadre militaire mais tout autant dans les domaines culturels et économiques.

Or, l’erreur que certains ont commis c’est dans la guerre économique, c’est qu’ils ont montré une certaine faiblesse dans le domaine économique. Ce qui a encouragé l’ennemi d’exercer une pression en renforçant les sanctions ». Et de s’interroger : « Est-ce que l’Iran était vraiment faible au début de la guerre. 

Certes elle l’était, parce qu’il manquait d’organisation, d’équipement militaire suffisant, de coordination entre les forces armées, voire une partie du matériel était inconnu pire, la nation iranienne n’a pas l’expérience dans la guerre à ce moment-là ». « L’ennemi est parvenu à 12 km de la ville d’Ahvaz. Cependant, les forces islamiques et révolutionnaires de l’armée, celle des Gardiens, celle des Pasdarans sont intervenues sur la scène, elles se sont investies dans l’administration, l’organisation et l’initiative, la foi et le courage de modifier les équations sur le terrain ». 

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