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Op-Ed

Sellal, la mission impossible

Une visite officielle en France qui se nomme aussi culte, semble allusionner Sellal à Partir de Paris. Nous ne sommes pas au premier regard intéressé de l’Algérie posé sur ce symbole de l’islam en France. La grande mosquée de Paris.

La GMP pour l’élite communautaire l’ayant souvent affiliée à l’UMP de Chirac quand celui-ci avait Sarko au département de l’Intérieur pour domestiquer cet islam au label français.

L’allié de toujours ? David Boubakeur.
C’était l’époque où le sénile ambassadeur de l’Algérie, Sir Missoum Sbih, à Paris n’accordait une intention aux affaires de la communauté que pour placer ses progénitures dans des postes à l’étranger ou organiser secrètement-discrètement de confortables vacances familiales à Washington lors des visites officielles des ministres algériens en France.

La communauté s’en rappelle… ra !

La GMP comme l’ambassade d’Algérie à Paris n’ont pas su mobiliser ces élus régionaux et communaux, ces ténors du barreau, ces chirurgiens praticiens, ces journalistes, ces présidents d’associations, ces éducateurs, ces sportifs… qui de tout temps ont répondu présents à l’appel de la patrie d’origine pour peu que cette dernière se débarrasse des hommes fardeau inefficaces qui l’alourdissaientt : en tête Dalil Boubakeur, Ould Abbas, Ghoulam Allah (l’homme au pot de yaourt périmé) et tant d’autre affectés au fait de la communauté.

Peut-être que les temps ont changé ! Qu’aujourd’hui, Sellal a pu mettre le doigt sur le danger que représente la politique française s’apprêtant à rhabiller son Jule sioniste, son sarkozysme et sa politique restrictive voire meurtrière pour la communauté. Peut-être que Sellal apprenant sur la tas le fait politique au jet d’eau a appris, avec le temps, les restrictions d’hostilité d’une droite française qui régénère en France.

Il, Sellal, tente d’avoir en main les leviers qui permettront à l’Algérie de manœuvrer si les fléchettes empoisonnées de Sarkozy à l’égard de ses ministres-beurettes atteindront l’Algérie et ses enfants.

Peut-être. Mais s’il n’y a de richesse et de succès que d’hommes, Sellal va devoir opter pour une solution radicale : chercher l’homme ou les vrais hommes de l’Algérie. Ceux qui pourront rassembler. Mobiliser les troupes pour sensibiliser ces masses au fait politique. Non pas ceux qui n’hésiteront pas à vendre leur peau au Maroc, à la Turquie, à Israël…

Il faudrait que le Premier ministre prennen conscience qu’en France, il n’y a plus d’immigration, mais bel et bien une communauté. Que cette question du culte et de la GMP, étant une accroche politique incontestable, nécessite une courageuse et imminente décision politique. Changer l’homme. Une hypothèse qui tient très bien la route quand on sait que le mécanisme du volet diplomatique est enclenché.

Sellal sait que la gestion de la GMP est scandaleuse. Qu’il n’y a plus de recteur à la Mosquée de Paris. Que le prêche est aux affaires.

Jadis la Mosquée de Paris était le symbole de tous les musulmans d’Europe, aujourd’hui, on n’ose à peine la qualifier de la Mosquée du 5èmearrondissement.

Une Mosquée, dit-on, plus proche des juifs que des musulmans.
Faut dire que Sarkozy et le fils de Hamza sont passés par-là et le mot rupture est sur toutes les langues.
Sellal sera-t-il bon entendeur pour relever le nif algérien en France ?

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