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Sports

Sélection algérienne (U-23)- J.O : Avec l’entraîneur Shurmann, c’est la bonne ?

Sélection algérienne (U-23)- J.O : Avec  l’entraîneur Shurmann, c’est la bonne ?

Jamais peut-être depuis Moscou 80 et la première et seule participation du football algérien à des J.O (c’était la belle époque où la génération 82 montrait les dents et se préparait à aller frapper un grand coup en Espagne avant d’être freinée dans son élan par un tandem austro-germanique magouilleur), une jeune sélection n’a paru aussi prometteuse et dirigée par un coach aussi compétent de l’avis même de ses poulains qui l’encensent en assurant qu’ils n’ont trouvé « aucun problème à adhérer à sa méthode de travail. »

Elle, c’est l’actuelle sélection des moins de 23 ans (U-23par abréviation), conduite par (c’est de lui qu’il s’agit) le Suisse Pierre-André Shurmann, dont la mission est de bâtir un groupe capable de rappeler le public algérien (les nostalgiques notamment, et nous en faisons partie) aux bons souvenirs d’une époque dorée et de rejoindre à nouveau, après une si longue absence (36 ans), le gotha du sport universel par la lucarne des jeux Olympiques de Rio de Janeiro (Brésil), en été 2016.

Le technicien helvète, qui a débarqué à Alger précédé d’une belle réputation de formateur, en septembre dernier, ne semble pas avoir perdu son temps en jetant déjà les bases d’une équipe en devenir sur laquelle on peut oser parier qu’elle ne décevra pas.

Et il faut y croire comme peut le suggérer son 1er parcours (les 4 sorties amicales qu’il a dirigées et toutes soldées par des victoires respectivement contre le Qatar, à Doha,et le Mali à Alger, avec en prime six buts marqués et aucun d’encaissé) et la bonne impression laissée auprès des observateurs. Une sélection qui prend du galon et avance à pas mesurés.

Avec beaucoup de promesses. Celle d’une part, de faire oublier la déception née du ratage du Maroc(en 2011 lors de la 1ère édition du championnat d’Afrique de la catégorie)sous la direction d’Azzedine Ait Djoudi et, d’autre part, de se présenter dans les meilleures dispositions possibles (la présence d’un entraîneur comme Shurmann, qui a fait ses preuves là où il a exercé, associée aux moyens mis en branle par la FAF décidée à l’aider à réaliser un objectif figurant dans ses priorités, peut l’aider à cela) en RD Congo, vers la fin de l’année prochaine où il s’agira de ressortir à la lumière en s’adjugeant un des billets devant la ramener dans le giron de l’élite mondiale.

Une sélection qui, bien que n’évoluant qu’avec des joueurs locaux, promet énormément. Avec le championnat de l’Union nord-africaine de football (UNAF) janvier prochain à Alger et l’arrivée en renfort de quelques perles binationales, le staff technique, comme les supporters algériens, auront sûrement une idée plus claire sur l’évolution d’un chantier dont dépendra l’avenir de toutes les petites catégories pour l’heure mises en veilleuses pour cause d’insuffisance de résultats.

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