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Nationale

Les salles de sport, lieux de plaisance et salles des fêtes resteront fermées

Les salles de sport, lieux de plaisance et salles des fêtes resteront fermées

La mesure de restriction sur certaines activités sociales et économiques est toujours maintenue malgré l’amélioration de la situation sanitaire. Salles de sport, lieux de plaisance et salles des fêtes sont toujours concernés par la mesure de fermeture décidée par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. L’activité des cafés et restaurants et fast-foods est, quant à elle, limitée à la vente à emporter.

Le gouvernement a donc décidé la prorogation du dispositif de gestion de la crise sanitaire. Outre la prolongation du confinement partiel à domicile pour 29 wilayas (Laghouat, Oum El-Bouaghi, Batna, Béjaïa, Biskra, Blida, Bouira, Tébessa, Tlemcen, Tizi Ouzou, Alger, Jijel, Sétif, Sidi Bel Abbès, Annaba, Guelma, Constantine, Médéa, Mostaganem, M’sila, Mascara, Oran, Boumerdès, El-Tarf, Tissemsilt, Souk Ahras, Tipasa, Aïn Témouchent et Relizane) pour une période de quinze jours, à compter de ce dimanche, le gouvernement n’envisage pas le retour à la normale dans certains secteurs d’activité, du moins jusqu’à la fin du mois de janvier.

Rien de nouveau donc pour les marchés de vente de véhicules d’occasion, les salles omnisports et les salles de sport, les lieux de plaisance, de détente, les espaces récréatifs et de loisirs et les plages ainsi que les salles des fêtes, qui resteront toujours fermés. Cette situation, qui dure depuis plusieurs mois, n’arrange en rien les propriétaires de ces commerces, lesquels ne cachent pas leur colère. Avec la reprise de plusieurs activités économiques et sociales, conditionnées par le respect du protocole sanitaire, les gérants de ces établissements se sentent «oubliés», voire «lésés», raison pour laquelle ils ne cachent pas leur colère.

Les gérants des salles des fêtes, par exemple, ont décidé de faire entendre leur voix. Dans la wilaya de Béjaïa, ces derniers ont protesté contre cette décision qui ne les arrange pas. En arrêt d’activité depuis le mois de mars 2020, ils dénoncent le statu quo les concernant.

«Pendant qu’on assiste à la reprise de toutes les activités publiques et privées dans tous les secteurs socio-économiques et culturels, fermées dans le sillage de la pandémie de la Covid-19, les salles des fêtes demeurent, paradoxalement, fermées à ce jour, et ce malgré nos sollicitations, nos appels et nos propositions récurrentes de réouverture dans le cadre d’un protocole sanitaire strict que nous avons soumis antérieurement aux services concernés», écrit le collectif des gérants des salles des fêtes.

En effet, le gouvernement a décidé de la continuité des services aériens de transport public, des services de transport routier de personnes par train, par autocars et par taxis, avec la limitation du nombre de voyageurs à 50% des capacités pour les bus et autocars, et ce dans le strict respect des mesures barrière et des protocoles sanitaires adoptés par le Conseil scientifique.

Le gouvernement, qui maintient l’interdiction sur les regroupements publics à travers le territoire national, a également décidé de «l’ouverture progressive et contrôlée des centres culturels et des maisons de Jeunes, sous réserve du strict respect des protocoles sanitaires adoptés par le comité scientifique».

Il convient de signaler que la levée des restrictions sur certaines activités est dictée par l’amélioration de la situation sanitaire dans le pays, caractérisée par la stabilisation du nombre de contaminations au coronavirus. Une situation qu’il faudrait bien préserver, notamment par le respect rigoureux des mesures préventives, tel que préconisé par les spécialistes

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