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Nationale

Saida Naghza innocentée par la cour d’appel

Saida Naghza innocentée par la cour d’appel

Parce qu’elle a su se défendre et a pu détruire toutes les accusations portées à son encontre par l’investisseur espagnol Josèphe Maria, la femme d’affaires algérienne Saida Naghza a été lavée des chefs d’inculpation retenus contre elle au cours de l’instruction judiciaire.

Le verdict a été prononcée le 29 mars dernier par la présidente de la 2e chambre pénale de la cour d’appel d’Alger, Gheddar Nadia, assistée par Zemmour Djamel et Bouddache Rabah.
Les trois magistrats ont basé leur décision sur le fait que la partie civile, c’est-à-dire l’homme d’affaires espagnol, s’est désisté de son appel alors que tout au long de la procédure, il réclamait haut et fort des réparations matérielles aux préjudices, notamment matériels, qui lui auraient été causés par sa concurrente, à laquelle il a finalement proposé un arrangement à l’amiable.
La mise en cause a présenté à la présidente, au cours de son passage à la barre, toutes les pièces comptables justificatives prouvant son innocence ; elle a déclaré : « J’ai fait l’objet d’un coup monté de toutes pièces par un cercle qui ne dit pas son nom. J’ai respecté toutes les transactions commerciales en matière d’investissement conclues avec mon adversaire. »
La femme d’affaires a tenu à souligner : « J’ai toujours respecté mes engagements, contrairement à mon adversaire qui avait l’intention d’accaparer mes biens implantés sur le sol de mon pays ! »
Le procès a été ajourné à deux reprises suite à l’absence des témoins, des plaignants et du traducteur, mais surtout à l’absence de l’avocat de la défense, Me Abdelmadjid Silini, qui a décidé de se retirer de l’affaire sans toutefois en informer sa cliente. 
Saïda Naghaza était poursuivie pour avoir accaparé l’argent d’autrui et pour faux et usage de faux dans des documents administratifs et comptables. 
Elle avait été condamnée à deux ans de prison ferme assortis de 90 000 DA d’amende et à une réparation matérielle de 17 milliards de centimes qu’elle devait verser à la victime, par le président du tribunal correctionnel de Sidi M’Hamed près la cour d’Alger.
La mise en cause avait introduit un appel, qui a été accepté

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