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Nationale

Route transsaharienne : Promouvoir l’axe continental en corridor économique

Route transsaharienne : Promouvoir l’axe continental en corridor économique

La route transsaharienne qui s’étend de la capitale algérienne jusqu’aux pays du Sahel, a été au centre d’un séminaire d’étude qui s’est tenu à la salle de conférences du pôle universitaire de Médéa.

Cette rencontre s’est tenue en présence des ambassadeurs du Mali, du Niger et du Tchad, et d’anciens ministres et des cadres du ministère des travaux publics et des infrastructures de base, des représentants du ministère des affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, des  autorités locales et des bureaux d’études.

Organisé sous le patronage du ministère des travaux publics et des infrastructures de base et du wali de Médéa, le séminaire a permis de rappeler le rôle du projet qui a été projeté par l’Algérie dès les 1è années de son indépendance, eu égard à sa profondeur stratégique comme « vecteur d’intégration régionale et de développement commercial intra-africain » et à son « impact important sur les économies des pays membres ».

Dans son allocution, le secrétaire général du comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT), Mohamed Ayadi, a mis en exergue l’intérêt stratégique que revêt ce projet continental et son apport pour les économies des pays traversés et plus particulièrement «les transporteurs qui transitent par les ports méditerranéens, en leur permettant de gagner plus de 7 jours en comparaison avec ceux qui passent par les ports de Guinée ou par les ports du Sénégal, sans compter les avantages que va procurer le nouveau port en eau profonde d’El Hamdania, au moment où les pays africains ont signé des accords de la Zone de libre-échange africaine.       

Le même responsable soulignera que le taux de réalisation du bitumage de la route, dont la section située entre Chiffa et Berrouaghia  représente « quelque chose d’extraordinaire », a dépassé 90 % sur un linéaire global de près de 10.000 km. Il s’agit, dira-t-il, de savoir comment mettre en exploitation ce futur corridor routier transsaharien afin de faciliter les échanges économiques entre les pays bénéficiaires du projet.

Ce qui implique, est-il indiqué, de prévoir le cadre à mettre en place pour pallier la dégradation du réseau par la création d’une compagnie régionale qui rassemble les états membres du projet de route transsaharienne, à savoir Tunisie et pays du Sahel (Mali, Niger, Tchad, Nigéria), une compagnie qui aura pour rôle de réaliser «  les travaux d’entretien » qui doivent être menés en moyenne tous les dix années ».       



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