Révélé par ses propres membres: La chute du plan criminel du MAK
Une fois encore, le plan subversif de l’organisation terroriste MAK a lamentablement échoué durant les élections législatives qui ont eu lieu en juillet dernier. Les révélations de six éléments appartenant à une bande criminelle, liée au MAK, ont dévoilé des détails de ce plan de déstabilisation à partir de la wilaya de Tizi Ouzou, visant à porter atteinte à l’unité et à la stabilité du pays, cherchant à perturber les élections mais surtout à empêcher les citoyens à voter et à accomplir leur devoir électoral.
Dans le documentaire diffusé par des médias nationaux et des plates-formes de l’agence officielle, les aveux de cette bande ne laissent aucun doute sur le rôle de cette organisation terroriste, créée au service d’un agenda makhzeno-sioniste. Ce documentaire a recueilli les aveux de 6 individus actifs en Kabylie appartenant à ce mouvement terroriste, dont 4 de nationalité marocaine résidant illégalement en Algérie.
Ce groupe a utilisé les réseaux sociaux comme plates-formes pour organiser des réunions et des rencontres au cours desquelles il a appelé au boycott des élections législatives et à créer un climat instable.
C’est grâce à la vigilance des services de la Direction centrale de la sécurité de l’Armée (DCSA) que ces tentatives ont été déjouées, mettant en échec tout le plan du MAK.
Selon le dénommé Hakim Hamama, originaire de la wilaya de Tizi Ouzou, c’est via les différentes applications de réseaux sociaux qu’il a été mis en contact avec des membres de l’organisation, établis au Canada et en France, à l’instar de Boualem Afer, Zouhir Abdelli (appelé Las At Moussa) et Hassane At Omar Ouali, et ce dans le but d’inciter au boycott des élections en Kabylie.
Hakim Hamama a indiqué avoir été actif au sein de groupes privés sur l’application WhatsApp, en utilisant un numéro étranger. Il a également pris part à des rencontres virtuelles avec Aksel Bellabbaci, Djamel Gouiri et Azouaou At Kaci, établis à l’étranger, en vue de promouvoir un discours hostile à l’Etat, au service de l’agenda séparatiste de l’organisation.
Il a précisé avoir reçu des directives de membres du mouvement terroriste, notamment de Ferhat Mehenni, appelant explicitement à « boycotter et à empêcher le déroulement de cette échéance nationale en Kabylie », confirmant ainsi les informations sur les instructions émises par le MAK pour orchestrer ce plan de déstabilisation.
Fatah Karim, qui a résidé au Maroc, a indiqué que le plan du MAK ne se limitait pas à porter atteinte à l’unité du pays, mais « s’étendait à l’exploitation de migrants marocains résidant illégalement en Algérie afin d’acheminer aux éléments du mouvement des sommes d’argent depuis le Maroc, les aidant ainsi à mener leurs activités terroristes, en complicité avec le régime sioniste du Makhzen.
A ce propos, le même individu a reconnu avoir intégré, durant son séjour au Maroc, une cellule qui regroupait Djamel Azaim, Zergag El-Hadi et Aksel Bellabbaci, tous ayant œuvré « à diffuser des publications subversives et séparatistes portant atteinte à l’unité de l’Algérie, leurs déplacements ayant été facilités par le Makhzen à cette fin ».
Concernant les aveux des Marocains impliqués, le documentaire a mis la lumière sur le dénommé Mohamed El-Hour, apparu sur une photo prise en Libye, arme à feu à la main. L’individu est connu pour être un migrant clandestin s’adonnant à des activités suspectes. Ce dernier a indiqué avoir rejoint les activités du mouvement terroriste MAK, « en apportant aide et soutien à ses membres actifs en Algérie et au Maroc ».
Le même prévenu, originaire de la région de Kalaat Sraghna à Marrakech (Maroc), a expliqué que sa venue en Algérie était due « aux souffrances qu’il avait vécues dans son pays en proie à une situation économique précaire, marquée par le recul des opportunités de travail et des conditions d’une vie décente, outre une situation humanitaire déplorable, le citoyen marocain assistant au quotidien à une violation de ses droits ».
Les autres complices marocains, Hamid Katoua, Mohamed Messaad et Khaled El-Zahiri, ont affirmé que leur venue en Algérie était « motivée par la recherche de meilleures conditions de vie et pour fuir une réalité amère et douloureuse au Maroc ».
Il convient de souligner que les dénommés Hakim Hamama et Fatah Karim ont fait part dans leurs aveux de leurs regrets et de leurs remords, affirmant « avoir été entraînés par un agenda fallacieux et extrémiste », véhiculé par le mouvement terroriste MAK dans le cadre d’une « propagande mensongère et tendancieuse ».
Ces deux individus ont mis en garde les citoyens, notamment les jeunes, « contre le risque de se laisser entraîner par les politiques hostiles makhzeno-sionistes visant l’unité, la sécurité et la stabilité de l’Algérie ».