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Culture

Regard sur la résistance palestinienne

Regard sur la résistance palestinienne

Présenté en avant-première algérienne durant la soirée de ce dimanche 14 décembre, à la salle El Mouggar, le long métrage fiction Ouyoun el haramia de la Palestinienne Najwa Najjar est inspiré d’une histoire vraie. Il est dédié au drame de l’éclatement des familles palestinienne après la seconde Intifadha.

Au cinquième Festival international du cinéma d’Alger (FICA), dédié au film engagé, le cinéphile appréciera Ouyoun el haramia (Eyes of a thief, Yeux de voleurs), une fiction qui relève d’une aventure humaine où se mêlent l’amour et le déchirement, non sans reposer sur la trame de la vie quotidien des Palestiniens, de leurs espoirs et de leurs désillusions.

Le personnage Tarek, interprété par l’Egyptien Khaled Abol Naga, est de retour dans sa ville natale après sept ans d’emprisonnement après l’Intifadha, il apprend alors que sa fille est recueillie par une personne inconnue après le décès de sa mère. Il se met donc à sa recherche, il s’installe dans la ville de Naplouse où il se trouve un travail dans l’ingénierie hydraulique, il commence à s’intégrer dans sa nouvelle communauté, il tombe amoureux de la future épouse de son patron, Lila, incarnée à l’écran par la chanteuse algérienne Souad Massi.

Cette dernière est couturière, elle vit avec ses deux enfants dont Malak, une fille qu’elle a adoptée, après être rentré d’Algérie où elle a grandi. Dans ce nouvel univers, Tarek retrouve un semblant d’équilibre entre Malak qu’il prend sous son aile comme sa propre fille et Lila, mais les secrets du jeune homme refont vite surface et risquent d’avoir des conséquences sur son nouvel entourage. Le film Ouyoun el haramia abonde en belles images et en plans très symboliques.

Le scénario dévoile trop vite le dénouement de l’histoire, il s’attarde sur de petits éléments qui interviennent sur le tard pour expliquer une énigme déjà résolue.

Coproduit par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturelle (AARC) et la production Ustura films de Palestine, ce drame psychologique d’une durée de 98 minutes est entièrement tourné dans les territoires occupés palestiniens, il évoque en même temps la résistance palestinienne. 

AU PROGRAMME DU FICA Mercredi 17 décembre.

10h. Rencontre des réalisateurs avec la presse et le public.
15h. Loubia hamra (Algérie-France,77’).
17h. La voie de l’ennemi (Algérie-France,118’).
19h30. Timbuktu (Mauritanie, 97’).
Jeudi 18 décembre.
18. Cérémonie officielle de clôture : Palmarès et remise des prix. Hommages.

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