Ramadhan: Plus de 12 000 repas servis à Médéa
Ce sont plus de 12 000 repas chauds qui ont été servis à l’heure de la rupture du jeûne dans la wilaya de Médéa depuis le début de Ramadan, dont 9 140 f’tour durant les six premiers jours du mois sacré, et ce, à travers les 50 restaurants de solidarité ouverts au niveau des grandes agglomérations et des axes routiers à grande circulation.
Le nombre de repas distribués inclut un grand nombre de repas à emporter, soit environ 6 194 repas en sus des repas préparés pour le s’hour, et 3949 repas chauds servis à table aux familles de passage, aux travailleurs des chantiers et loin de chez eux, aux personnes sans domicile fixe (SDF), offrant des moments de convivialité et de partage très appréciés, est-il indiqué.
L’on fera remarquer que l’ambiance dans les restaurants de solidarité offrent les conditions d’accueil les plus conviviales aux usagers de la route qui sont reçus dans un cadre adéquat autour d’une table du f’tour agréablement garnie de repas et mets composés de plats d’entrée, de plats de résistance, de salade variée, de dattes, de lait, de boissons gazeuses et des sucreries kelb louz.
C’est grâce aux bénévoles et à la générosité des donateurs souvent anonymes et aux actions des associations caritatives et du Croissant-Rouge qui ont redoublé d’efforts pour donner le meilleur de leur travail de solidarité par une contribution aux travaux de préparation des repas et aux opérations de collecte et de distribution des colis alimentaires.
L’important travail de solidarité a suscité l’encouragement du wali Djilali Doumi, qui n’a pas manqué de saluer les efforts déployés et félicité les contributeurs, associations et les bénévoles qui ont fait preuve de bonté et de générosité pour les personnes dans le besoin et les familles nécessiteuses.
Le wali a souligné que la société civile est un allié primordial des institutions étatiques, et salué les efforts des bienfaiteurs qui se sont révélés être une source de soutien et d’assistance pour promouvoir les valeurs de solidarité et de cohésion sociale, en établissant les principes de l’action humanitaire.