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Sports

Rajevac, une erreur de « casting » pour Feghouli

Rajevac, une erreur de « casting » pour Feghouli

Le feuilleton Milovan Rajevac continue d’alimenter la scène médiatique nationale et même internationale. Sofiane Feghouli un des principaux acteurs ayant été justement au centre d’une des phases les plus critiquée de ce feuilleton revient longuement sur l’ultime épisode ayant abouti sur le départ de l’entraineur serbe.

Regrettant ce début de la compétition mondiale avec le match nul concédé contre le Cameroun à Blida, Feghouli tente de remettre les pendules à l’heure au moment ou nombre de médias lourds notamment n’ont pas manqué de le pointer du doigt le tenant lui et ses coéquipiers directement pour responsables du départ du sélectionneur serbe.

Dans un entretien accordé au site spécialisé (So Foot), Feghouli n’a pas manqué de préciser que le courant ne passait par entre l’ex sélectionneur et les joueurs.
« Avec le coach, ça a été difficile dès le mois de septembre. Pour son premier match, contre le Lesotho, on s’est aperçus tout de suite que ça ne passait pas vraiment avec les joueurs. Dans la communication, les méthodes… Il ne connaissait pas le nom des joueurs, leurs positions. Donc, ça devenait très difficile. Les joueurs ont fait le boulot et c’est tout à leur honneur. Et puis il y a eu ce match contre le Cameroun. La préparation a vraiment été délicate. On avait très peu de renseignements sur l’adversaire, on a peu travaillé tactiquement », a-t-il dit.

Evoquant avec vigueur le souhait de tout le groupe d’aller au mondial, Sofiane qui aura bientôt 27 ans a reconnu qu’après les « problèmes » les joueurs avaient discuté entre eux et ont fait par la suite remonter les informations à la Fédération qui devait gérer ces situations de crise. Selon lui, rien n’est joué, il reste encore cinq matchs et la meilleure solution, c’était de discuter de tout ce qu’il s’était passé, de faire un point. Puis le président de la FAF s’est réuni avec le staff technique et l’entraîneur. « On a tous discuté en famille, tranquillement, pour comprendre les choix. Ensuite, on s’est aperçus qu’il y avait peut-être eu une erreur de casting de la Fédération concernant Rajevac. Mais on ne leur en veut pas du tout. Ça arrive. Faut avancer désormais. On attend un nouveau sélectionneur pour les cinq matchs qu’il nous reste », a-t-il précisé.

Reconnaissant donc que l’équipe a mal débuté la compétition des qualifs au mondial russe, il dira qu’il reste quand même cinq rencontre et que rien n’est encore joué. « On a encore nos chances, il reste cinq matchs. On a un déplacement difficile au Nigeria qui nous attend en novembre. Il va falloir tout de suite rebondir parce que, en cas de défaite, ça deviendra déjà très compliqué de se qualifier. On le sait ». Evoquant les rumeurs selon lesquelles les joueurs auraient viré l’entraineur après la rencontre du Cameroun, le milieu des Verts avait souhaité de rectifier en précisant que « L’image que certains essaient de donner de moi ou mes coéquipiers algériens est totalement fausse. »

Il dira à ce propos que « Jouer, pas jouer, titulaire, banc, je n’en ai pas fait un problème. Tous ceux qui étaient à Blida vous le diront. Même pour les trois minutes où je suis entré, j’étais à fond dès mon échauffement et ensuite sur le terrain. Je n’ai pas d’ego avec la sélection nationale, je joue pour le drapeau et je ne réfléchis pas à mon cas personnel. Je suis le premier dans le vestiaire à encourager mes frères de la sélection, pour gagner les matchs. L’étiquette ou l’image que certains essaient de donner de moi ou mes coéquipiers est totalement fausse. C’est important de le signaler et d’arrêter les histoires venues d’ailleurs, pour vendre des journaux ». 

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