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Nationale

Rachid Halet exclu du FFS

Rachid Halet exclu du FFS

Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du FFS a été exclu du parti par la commission de discipline qui s’est réunie hier au siège du parti.

Réagissant à cette sanction, Rachid Halet assure que la décision de la commission de médiation et de règlement des conflits « est irrecevable » et que la décision prise à son encontre par l’instance parallèle et par le biais de la commission de médiation et règlement de conflit, « est nulle et sans portée politique ou juridique aucune ». Rachid Halet affirme être accusé de « travailler contre le parti ».

A son tour, il accuse ses adversaires de chercher un « pouvoir sans partage et sans limites sur l’appareil du parti ». « Pour cela, ils violent, ils piétinent, ils enfreignent les statuts du parti et le fonctionnement régulier de ses instances. Ils se sont constitués en police politique au sein de l’appareil et stérilisent toutes les énergies et les initiatives », dénonce-t-il.

Dans une déclaration à un site électronique, il a dénoncé avec force un « putsch » exécuté par trois membres de l’instance présidentielle du FFS à savoir Chérifi Mohand Amokrane, Ali Laskri et Aziz Balloul : « Ils ont reçu le soutien clanique et intéressé du coordinateur du comité d’éthique, Karim Balloul, cousin de Aziz Baloul ainsi que d’une conseillère de l’instance présidentielle et du chef du groupe parlementaire Chafaâ Bouaiche, révèle le député de Tizi Ouzou.

Selon lui, les trois membres de l’instance présidentielle « ont actionné la commission de médiation et de règlement des conflits qui a siégé en commission de discipline : « Cette commission a été saisie illégalement par les trois membres putschistes qui se sont constitués en instance dans l’instance présidentielle et ont exercé des pressions intolérables, contraires à l’éthique et honteuses sur certains membres de la commission », dit-il.

Plus loin, Rachid Halet fait des révélations qui ne laissent personne indifférent. Pour lui, les trois membres de l’instance présidentielle veulent en réalité « contrôler les échéances électorales à venir pour récompenser leur clientèle, assurer leur hégémonie sur le prochain congrès du FFS… Ce que recherchent ces putschistes, c’est un reprofilage du parti en vue d’un rapprochement probable avec certains segments du pouvoir », assure-t-il.

Il estime que ladite commission « n’a ni le pouvoir », « ni les compétences statutaires de se saisir d’un dossier disciplinaire concernant un membre de l’instance présidentielle, et à plus forte raison de statuer sur ce dossier ».

Pour lui, ce dossier constitué contre lui est « basé sur des accusations mensongères et sans aucune consistance ». Les faits qui me sont reprochés relèvent du débat politique au sein du conseil national et du parti en général, si ce n’est de l’opinion publique », se justifie-t-il.

« La neutralisation et le départ de cette clique constituent l’alternative nécessaire et salvatrice pour le parti et peut-être pour le mouvement démocratique en Algérie, le consensus national et l’État de droit « , insiste-t-il.

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