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Nationale

Quelque 5 000 escrocs notoires démasqués en dix ans

Quelque 5 000 escrocs notoires démasqués en dix ans

Entre la décennie 2005-2015, plus de 5 000 escrocs notoires ont été arrêtés par les services de sécurité dans le cadre de grosses affaires d’arnaque ayant causé des milliers de victimes : les faux officiers de l’ANP et du DRS, diplomates erronés, la femme escroc qui court avec plus de 200 affaires d’arnaque sur son registre criminel, faux directeur de l’Agence de Développement et de l’Amélioration de Logement (AADL), faux propriétaires des Agences Immobilières, faux entrepreneurs.

Les escrocs notoires se mettent dans la peau de hauts responsables civils ou militaires, tandis que certains dans la peau de hauts diplomates pour arnaquer leurs proies. Pour donner quelques exemples de tristement célèbres escrocs qui ont été démasqués au cours de ces dix dernières années la nommée R.F., recherchée depuis 2005, a été arrêtée le 27 décembre 2013 par les gendarmes de la Section de recherches d’Alger, suite à une grosse affaire d’escroquerie.

Cette tristement célèbre femme est derrière la plus importante affaire d’escroquerie où pas moins de 200 victimes ont été piégées par ses agissements.

R. F. bénéficiait de la complicité de ses neufs acolytes, quatre femmes et cinq hommes, parmi lesquels figurent une guide religieuse de Tipaza, un bijoutier de Tipaza, son ex-mari, un cadre dans une banque publique à Alger et sa sœur, également employée dans la même banque.

Le réseau a été démantelé grâce à une longue enquête conduite par les gendarmes. Au cours de ses agissements, la femme escroc a « récolté » plus de 10 milliards de centimes, représentant les revenus des victimes, en plus de quantités de bijoux estimées par les enquêteurs à des centaines de millions de centimes, cela sans compter les villas, appartements, véhicules de luxe et les commerces dont elle tirait profit à travers ses escroqueries. Il s’agit là de la femme algérienne escroc de toute l’histoire.

Tout a commencé en 2005, l’année où R.F, âgée aujourd’hui de 50 ans, a entamé une longue série d’escroqueries. Elle a escroqué près de 200 personnes, en se faisant passer pour l’épouse d’un cadre supérieur de l’Armée populaire nationale (ANP), puis pour le chef du service du logement de Tipaza, dans le but de gagner la confiance de ses proies.

Ainsi, la femme a pu gagner la confiance de ses victimes auxquelles elle a soutiré des milliards de centimes, d’autant que chacune d’elles lui avait remis une somme de 20 à 300 millions de centimes pour avoir un logement participatif et rural, comme promis.

Un an après, soit en 2006, les victimes se sont présentées à elle pour réclamer les logements qu’elle leur avait promis. Sentant le danger, la femme s’est réfugiée au sud du pays, plus précisément à Illizi où elle s’est installée. Entre-temps, elle reprend ses escroqueries en piégeant trois autres victimes auxquelles elle a promis un logement.

Les trois « nouvelles » victimes ayant cru à ses promesses, lui ont remis des bijoux car elles n’avaient pas d’argent en espèces. Après son forfait, R.F., s’est réfugiée en Libye, tout en emmenant un « butin » estimé par les enquêteurs de la Section de recherches d’Alger à 500 millions de centimes, représentant les revenus de ses escroqueries.

En Libye, pour blanchir son argent, R.F s’investit dans le commerce en procédant à l’achat des locaux commerciaux. Pire, pour regagner la Libye, R.F., a utilisé un passeport falsifié, délivré par sa « servante », une femme qui travaille à son compte. Cette dernière a été « récompensée » par la femme escroc qui lui a acheté un appartement à Alger pour la somme de 250 millions de centimes.

Après quatre ans passés en Libye, R.F. décide de rentrer au pays. C’est ainsi qu’en 2010, elle s’installe à Alger-Centre avec la complicité de son ex-mari et de sa sœur, tous les deux travaillant dans une banque publique à Alger. A Alger-Centre, la femme escroc reprend ses affaires d’escroqueries en piégeant d’autres victimes, toujours avec la même technique.

Le faux Directeur général d’AADL

Une autre grosse affaire d’escroquerie a été élucidée par les gendarmes au cours de ces dix dernières années, cette fois, le coupable est un faux DG d’AADL. Il promettait des logements à caractère location à ses victimes, toutefois sans que les « souscripteurs » ne perçoivent leurs logements.

Les gendarmes, après plusieurs perquisitions aux domiciles des escrocs, ont pu découvrir, en 2014, 36 dossiers d’autres victimes, et deux clefs, prêtes à être remises aux nouvelles proies. Tout a commencé il y a quelques jours, lorsque deux victimes de cette bande se sont présentées à la brigade de la Gendarmerie nationale de Blida pour déposer plainte contre leurs arnaqueurs. 

Il s’agit là d’une grosse affaire d’escroquerie, dont vingt personnes ont été victimes, suite à de fausses promesses d’attribution de logements de type AADL faites à des postulants de logements de type AADL, par trois escrocs, qui se faisaient passer pour des responsables de l’Agence d’Amélioration du Logement afin de gagner la confiance de leurs victimes et d’éloigner tous les soupçons.

En effet, les gendarmes de la Section de recherche et d’intervention de Blida ont élucidé une grosse affaire d’escroquerie, et procédé à l’arrestation de deux escrocs, alors qu’un est en fuite, après que ces derniers aient utilisé de faux documents (décisions de logements AADL accompagnées par des clefs) pour tromper leurs victimes.

Ces arnaqueurs ont pu récolter 600 millions de centimes auprès de leurs victimes, dont un cadre d’une Banque publique, la Cnep, et un autre cadre de la Cnas, respectivement de Boufarik et de Blida et qui font partie des gens arnaqués. Les gendarmes, après plusieurs perquisitions au domicile des escrocs ont pu découvrir 36 dossiers d’autres victimes, et deux clefs, prêtes à être remises aux nouvelles proies.

Le faux cadre de l’ANP et ses 11 victimes

Une autre grosse d’escroquerie a été traitée par les services de sécurité qui avait permis l’arrestation d’un dangereux escroc. Il s’agit d’un grand escroc, K.H, âgé de 45 ans, originaire de Ouled S’lama, à Blida, qui se faisait passer pour un colonel à l’ANP. Ce faux cadre de l’Armée nationale populaire a recouru à cette tromperie depuis des mois et durant toute cette période, ce dernier a pu tromper la vigilance de ses onze victimes en leur promettant de régler leurs problèmes.

Le butin est très intéressant, puisque, ce faux cadre de l’ANP a pu « récolter » prés de deux milliards de centimes auprès de ses victimes, cela sans ajouter, des biens, notamment un appartement et un véhicule luxueux bâtis à partir de sa méthode maligne. Ses victimes sont des commerçants et cadres de sociétés notamment. Elles ont été toutes escroquées par ce faux « colonel » à l’ANP. La première victime, un cadre de société, a eu des promesses de cet escroc.

Il lui promettait de lui livrer un logement neuf, dans le cadre de la formule LSP, en contrepartie d’une somme de 80 millions de centimes, qui sera versée, comme attendu, par sa victime, et ce, pour une première tranche.

L’escroc a pu gagner la confiance et le respect de sa victime, d’autant que ce faux « colonel » disait à cette dernière qu’il avait des contacts très solides avec des responsables de LSP à Blida. La deuxième victime, elle aussi, un cadre d’entreprise, contrairement à la première proie, avait des problèmes « administratifs afin de retirer son nouveau véhicule de marque Renault Clio auprès d’un concessionnaire Renault établi à Alger.

Et pour régler ce retard de livraison, celle-ci s’est rapprochée auprès de ce faux « colonel » afin qu’il vienne à son secours et retirer le plus vite possible son véhicule auprès de l’Agence Renault, à Blida. En contrepartie de cette fausse aide, l’escroc avait exigé une somme de 75 millions de centimes afin de l’aider. Une somme qui a été versée intégralement par la victime sans qu’elle ne se rende compte qu’il s’agissait d’une escroquerie.

Sa troisième victime, un maçon, cette dernière, a rénové l’appartement de son escroc, situé à Ouled S’lama, en contrepartie d’une somme de 5 millions de centimes qui devait être payée par, K.H, toutefois, cet escroc ne s’est non seulement pas acquitté de la somme, mais en plus il a utilisé des menaces d’emprisonnement envers sa victime.

La même chose pour sa quatrième victime, celle-ci avait des litiges avec son voisin concernant un lot de terrain, où ce dernier avait entrepris des travaux à travers lesquels il avait pris quelques mètres de plus qui appartenaient à la victime.

Une grosse escroquerie ciblant les Agences de location de véhicules d’Alger 

Décidemment, les grands escrocs s’investissent là où, les milliards sont en jeux. Après l’AADL, le faux colonel, un escroc s’est présenté chez les Agences de location de véhicules de la capitale, tout en se faisant passer pour un homme d’affaires, voire le représentant d’une grande société étrangère afin de « déplumer » ces agences.

Ici, le « butin » est grand, du moment que ce faux homme d’affaires avait volé plus de vingt véhicules appartenant à plusieurs agences de location de véhicules, et qui, après son sale travail, avait vendu une partie de ces voitures luxueuses, alors que les autres étaient sur le point d’être vendus par ce dernier.

Toutefois, l’enquête des gendarmes avait permis d’éviter que d’autres victimes ne tombent dans le filet de celui-ci. L’homme sera arrêté, en flagrant délit, en train de négocier la vente d’un des véhicules subtilisés à un propriétaire d’une agence, située à Gué de Constantine. Il sagit d’un véhicule haut de gamme, une BMW, une voiture de sport, dont le prix frôle le 1 milliard.

 A peine âgé de 33 ans, C.B, cet homme résidant à Alger, implisqué dans une grosse affaire d’escroquerie, dont laquelle 5 propriétaires d’agences de location de véhicules, 5 commerçants et 3 employés sont victimes, a été interpellé, en 2013, par les gendarmes de Benzerga, suite à une longue enquête menée par ces derniers. En effet, C.B., a commencé sa longue « carrière » d’escroquerie en s’intéressant aux agences de location de véhicules.

C’est à partir de ces lieux que, cette personne avait récolté plusieurs milliards par suite de ses agissements dignes des films hollywoodiens. Il s’est présenté, devant ses victimes, muni d’un registre du commerce, sous le prétexte qu’il travaillait avec des établissements pénitentiaires de Sarkadji et celui d’El Harrach, mais aussi pour le compte d’une société étrangère, et ce, afin de faire croire à ses proies qu’il serait l’homme qui digne de confiance et de respect.

Derrière son apparente cordialité, se cachait une autre, celle d’un grand escroc. Et ce qui devait arriver arriva, puisque en l’espace de quelques mois seulement, celui-ci est arrivé à escroquer cinq propriétaires d’agence de location de véhicule. Le premier à avoir subi cette escroquerie fut le propriétaire d’une agence, sise à Gué de Constantine.

Ici, C.B. a pu gagner la confiance du propriétaire de cette agence, lorsqu’il s’est présenté devant sa victime, pour soi-disant louer un véhicule, tout en se présentant comme étant un homme d’affaires. Mieux, C.B., a payé cash la totalité des sommes de location de chaque véhicule loué auprès de chaque agence. Avec son comportement, C.B., avait éloigné tous les soupçons et gagner, par cette manière, la confiance de ses victimes.

Ainsi, et au bout de quelques mois, C.B. a pu escroquer 5 victimes : la première agence, sise à Gué de Constantine, dans laquelle, cet escroc s’était rendu régulièrement et a pu louer chez elle trois véhicules de luxe. La deuxième agence, victime elle aussi de cet homme, avait loué à ce dernier sept voitures de grande marque ; la troisième a quant à elle, loué à ce dernier huit véhicules haut de gamme ; la quatrième agence, trois véhicules et la cinquième et la dernière une voiture de luxe, une BMW XI, dont le prix dépasse les 300 millions de centimes. 

En tout, 22 véhicules seront loués à C.B. en l’espace de quelques temps par les propriétaires des agences de location de véhicules au profit de leur client. Partant de cette affaire et suivant plusieurs pistes, l’enquête des gendarmes de la brigade de Benzerga a permis de récupérer onze sur les vingt-deux véhicules qui ont été loués au profit de C.B, les autres, soit les onze restants ont été tous vendus par cet escroc.

Des grossistes « gentlemen » et les grandes arnaques

La brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Douéra a divulgué, en 2013, une grosse affaire d’escroquerie, de détournement de foncier et de faux et usage de faux ayant touché des dizaines d’hectares de terres agricoles à Douéra, Bab Hassen et Khraissia à laquelle un réseau composé de dix individus, dont des grossistes d’El Hamiz, un technicien supérieur en informatique, un étudiant et un entrepreneur, viennent d’êtres arrêtés.

« L’affaire est tellement compliquée, le réseau est vaste et les conséquences sont énormes. Le réseau derrière le grand trafic de faux arrêtés, décisions et permis de construire était actif depuis trois ans. Durant toute cette période, les dix grands escrocs ont bâti une véritable fortune inestimable », avait expliqué le capitaine Riadh Barket, chef de la brigade de Douéra.

Comment les gendarmes ont pu démanteler ce réseau, derrière le détournement des dizaines d’hectares appartenant aux exploitations agricoles avant d’arnaquer des centaines de victimes ? Le démantèlement du réseau a débuté en 2013, lorsque les gendarmes de Douéra ont été informés sur l’existence d’un vaste réseau spécialisé dans les ventes de faux documents officiels et administratifs, notamment des permis de construire, des décisions et des arrêtés d’attributions de lots de terrains antidatés situés sur des terres agricoles dans l’Algérois.

Partant de ces renseignements, les gendarmes ont commencé à faire leurs investigations qui, au bout de quelques jours seulement, ont permis de localiser les membres du réseau en question. Pour mener à bien leur enquête, les gendarmes de Douéra ont pu infiltrer la dangereuse bande d’escrocs.

Cela dit, un gendarme s’est présenté comme un client à l’un des membres du réseau, voire un technicien supérieur en informatique qui possède un local, situé à Khraissia, spécialisé dans la vente de peinture préparée pour les véhicules.

Gagnant la confiance de ce dernier, le gendarme a pu, avec un temps très réduit, arriver à identifier le reste du réseau. En parallèle, d’autres gendarmes experts ont lancé, de leur côté, des investigations sur les faux documents officiels et sur les terres agricoles détournées par la bande. C’est alors que le réseau a été démantelé et les dix escrocs appréhendés.

La fausse épouse malienne, le faux diplomate malien, l’entrepreneur algérien et les 2 millions d’euros

C’est une affaire d’escroquerie à grande échelle, où un réseau international composé de plusieurs escrocs maliens et algériens, a pu tromper la vigilance des importateurs et des patrons de sociétés algériennes.

En effet, deux escrocs notoires maliens qui font partie d’un réseau international d’escroquerie ont été interpellés, le mois d’août 2014, par les gendarmes d’Ouled Chebel (Alger), suite à une grosse affaire d’arnaque dont fut victime un importateur et entrepreneur algériens. Cet Algérien avait réceptionné, il y’a moins de deux ans, une lettre recommandée envoyée depuis Bamako par une femme qui s’est présentée comme étant l’épouse d’un haut cadre de l’Etat malien, mort, selon cette dernière.

D’après l’enquête des gendarmes, la femme escroc a expliqué dans sa lettre qu’elle a hérité de 2 millions d’euros de son époux avant sa mort, et qu’elle a pu introduire cette somme en Algérie grâce à l’aide d’un diplomate africain qui travaille dans une ambassade à Alger.

Mais, ne pouvant récupérer les 2 millions d’euros au niveau de cette ambassade, la fausse épouse du haut cadre à l’Etat malien a demandé l’aide de l’entrepreneur algérien en lui laissant le numéro de téléphone de son fils, le nommé M. I., qui, lui, est établi à Oran. En revanche, la Malienne a promis à l’entrepreneur algérien sa part du gâteau au cas où il arrive à faire sortir les deux millions d’euros de l’ambassade. Et ce qui devait arriver arriva.

L’entrepreneur algérien a effectivement appelé au téléphone le fils de cette femme escroc qui lui a confirmé les faits lors d’une petite conversation avant qu’un rendez-vous ne soit fixé à Alger, dans la maison de l’entrepreneur, sise dans la commune d’Ouled Chebel. 

Lors de ce face-à-face, l’entrepreneur algérien a promis d’aider la famille malienne et promet qu’il est en mesure de faire évacuer de l’ambassade la somme en euro, mais en contrepartie il a exigé un gain de 10% qui représente sa part du gâteau. Les deux hommes se sont mis d’accord et c’est le début de l’arnaque.

Dans cet accord, l’entrepreneur devra faire parvenir une somme d’argent estimée à 32 millions de centimes à un émissaire (diplomate) de l’ambassade d’un pays africain à Alger. Avec cet argent, ledit émissaire les aidera à récupérer les 2 millions d’euros.

Le rendez-vous à Bab Ezzouar avec le faux diplomate malien

Le jour suivant, le jeune Malien a donné un second rendez-vous à l’entrepreneur ; cette fois-ci à Bab Ezzouar afin de lui présenter l’émissaire africain qui travaille à l’ambassade. C’est ainsi que l’entrepreneur a ramené avec lui la somme exigée et en contrepartie, l’émissaire lui a livré une valise noire, qui devait contenir les 2 millions d’euros.

En recevant la valise, l’entrepreneur a été sommé par ses arnaqueurs d’éviter d’ouvrir la valise, car l’argent qui est à l’intérieur est couvert d’un produit chimique capable d’abîmer l’argent si le vent ou l’eau s’introduiraient à l’intérieur de la malette. Il a été arnaqué par les deux escrocs, du moment qu’il ne se rendait pas compte qu’il venait de faire face à une arnaque.

Pis, l’entrepreneur algérien a emporté la valise chez lui, et ce en compagnie du jeune Malien. Ce dernier lui a demandé d’acheter un liquide chimique pour pouvoir dégager le produit chimique ; ce liquide chimique qui coûte cher, est en vente uniquement dans les laboratoires à Oran.

Pour convaincre sa victime, le Malien a expliqué qu’il connaissait une femme qui travaille dans un laboratoire à l’hôpital d’Oran et qui pourrait les aider à obtenir ce liquide chimique à bas prix. Et quel est le prix de ce liquide ? Selon les investigations menées par les gendarmes, l’entrepreneur a déboursé 500 millions de centimes pour avoir ce produit.

En effet, convaincu malgré lui, l’entrepreneur s’est approché de ses amis pour collecter les 500 millions de centimes afin de les débourser dans l’achat de ce liquide chimique. Ainsi, l’entrepreneur a remis la somme de 500 millions de centimes aux deux Maliens. Les jours passent, ces derniers n’ont donné aucun signe de vie et le doute commença à s’installer chez l’entrepreneur.

Dix jours après, Ils réapparaissent pour exiger une autre somme à l’Algérien. Cette fois, c’est vraiment la peur au ventre que cette dernière s’est approchée des gendarmes d’Ouled Chebel pour déposer une plainte contre ses arnaqueurs qui, au total, lui ont subtilisé 532 millions de centimes pour une fausse histoire de deux millions d’euros.

Les gendarmes, et après des investigations menées à Alger et Oran (dans le cadre de l’extension d’expertise), ont pu interpeller les deux Maliens pour faux et usage de faux et escroquerie. Ils ont planifié le scénario avec la complicité de la fausse épouse du haut cadre malien qui, elle, réside à l’étranger et non pas à Bamako.

Il convient noter que durant les investigations, les gendarmes ont découvert qu’il s’agit d’un réseau international qui opéré sur l’axe Alger-Oran et dont les activités tissent jusqu’à l’étranger. Les mis en cause ont été présentés, en 2014, devant le Procureur de la République près la Cour de Boufarik, et ont été incarcérés.

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