Production de pomme de terre à Médéa : Nécessité de l'irrigation d'appoint – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Production de pomme de terre à Médéa : Nécessité de l’irrigation d’appoint

Production de pomme de terre à Médéa : Nécessité de l’irrigation d’appoint

La demande expresse adressée par les producteurs de pomme de terre aux autorités pour disposer d’un volume d’eau pour l’irrigation d’appoint à partir du barrage du périmètre agricole de Béni-Slimane a trouvé un écho favorable auprès du secteur des ressources en eau qui aurait donné une suite positive à la requête de l’association des fellahs de la zone agricole.

Ainsi, les producteurs de pomme de terre disposeront du volume demandé pour que le scénario vécu l’année dernière à la même période ne se renouvellera pas cette année pour les fellahs du périmètre agricole de Béni-Slimane qui, faut-il le rappeler, ont été contraints de solliciter l’arbitrage des autorités afin de pouvoir bénéficier d’un quota d’eau du barrage relevant du même périmètre pour irriguer leurs champs.

Les agriculteurs intégrés au périmètre agricole de Béni-Slimane ont dû adresser par la voie du président de leur association, une requête au wali de Médéa en date du 29/05/2022 pour pouvoir disposer d’une « dotation expresse d’un quota d’eau afin d’irriguer leurs champs à partir des eaux du barrage ».

Car pour les agriculteurs de la filière de pomme de terre, c’est une opération qui permet de garantir une production arrivée à sa « phase finale » avant sa récolte, et ce, après tarissement de tous les puits situés dans la zone sous l’effet de la chaleur, selon les termes de la requête. 

Ce qui d’après eux, va nécessiter le recours de l’irrigation d’appoint pour « sauver une récolte de plusieurs milliers de tonnes de pomme de terre et éviter des pertes susceptibles de mener à la faillite des agriculteurs, et partant, causer des dommages économiques à toute la région ». 

Estimé à 4 millions de m3, le volume demandé pour irriguer 150 ha de pomme de terre et 50 ha d’arbres fruitiers à partir du barrage de Béni-Slimane va permettre de « préserver la récolte, les emplois et l’économie nationale ». 

Car, comme expliqué, il s’agit de sauver la filière d’une perte incommensurable aussi bien pour les fellahs qui ont investi de grosses sommes d’argent que pour le secteur de l’agriculture d’une manière générale.

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