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Nationale

«Pour aimer l’Algérie, il faut d’abord connaître son histoire et celle de ses héros»

«Pour aimer l’Algérie, il faut d’abord connaître son histoire et celle de ses héros»

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a rendu hier un vibrant hommage à la mémoire de l’un des plus célèbres chefs de l’ALN, feu le colonel Amirouche.

C’est au niveau du carré où est érigée la stèle en hommage aux martyrs de la Révolution, au centre du village de Tassaft-Ouguemoun, dans la daïra d’Ath-Yenni, que Tayeb Zitouni, au milieu d’une immense foule, parmi laquelle se trouvaient des moudjahidine, des hommes politiques, des représentants d’associations, des personnalités artistiques tel que Takfarinas et tant d’autres personnages anonymes, a prononcé un discours émouvant.

En effet, le ministre a mis en évidence la vie du colonel Amirouche. Par la même occasion, Zitouni s’est attaqué frontalement aux « régionalistes et aux terroristes ainsi qu’aux forces occultes destructrices.

A propos des terroristes, Tayeb Zitouni les a qualifiés d’« individus plus abjects que les harkis ». Le ministre a surtout insisté sur deux volets : l’impératif de veiller à l’intégrité territoriale et l’unité du peuple algérien et la connaissance de l’histoire de l’Algérie et de ses héros.

Tayeb Zitouni a même osé une petite pique à l’endroit des faux nationalistes et faux patriotes en déclarant : « Pour prétendre aimer l’Algérie, il faut d’abord connaître son histoire et celle de ses héros ».

Dans le but d’instaurer une équité régionale dans les faits de la guerre de libération nationale et en même temps « barrer la route aux régionalistes », le ministre des Moudjahidine a affirmé que feu le colonel Amirouche est un enfant de toute l’Algérie et pas seulement de la wilaya de Tizi Ouzou. Si Mohand-Ouramdane, moudjahid, a apporté son témoignage sur sa propre rencontre avec feu le colonel Amirouche.

Il a affirmé l’avoir rencontré à trois reprises. La première fois, c’était au mois de mai 1958 à Aït-Messelayène (Akbil), la deuxième au mois d’août à Tifilkouts (wilaya de Tizi-Ouzou) et la troisième et dernière fois, c’était le 1er mars 1959 à Aït-Ouabane (Akbil). « La mort du colonel Amirouche a été durement ressentie par les moudjahidine, moi-même y compris « , a témoigné si Mohand-Ouramdane.

Le premier responsable de l’ONM de Tizi Ouzou apportera également d’autres faits positifs concernant le père de Nourredine Aït-Hamouda. D’ailleurs, ce dernier a préféré donner la parole aux invités.

Parmi eux, l’ancien secrétaire de Krim Belkacem. Le ministre a rejoint ensuite la place de l’Olivier où est érigée la stèle à la mémoire des 22 000 martyrs de la wilaya de Tizi Ouzou. Sur place, le recueillement à leur mémoire fut traduit par la levée des couleurs, l’observation d’une minute de silence et la lecture de la fatiha. L’étape suivante fut la visite du musée régional encore en chantier. Ce musée est implanté sur un terrain d’une superficie de
5 500 m2 et sera bâti sur 1 250 m2.

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