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Nationale

Police judiciaire : 67 crimes élucidés via AFIS

Police judiciaire : 67 crimes élucidés via AFIS

La technique du système automatique d’identification des empreintes digitales (AFIS), auquel la Sûreté nationale a recours de plus, en plus a permis de diligenter 67 affaires criminelles durant le mois de novembre passé.

Dans le cadre des investigations menées par les brigades de la police judiciaire de la DGSN, ces dernières ont pu élucider 67 crimes commis durant le mois de novembre dernier, et ce à partir du système automatique d’identification appelé AFIS, a rapporté hier un communiqué de la Sûreté nationale. Celui-ci consiste à prélever les empreintes digitales des auteurs et de leurs victimes sur les lieux des crimes.

Selon le commissaire de police Aâmer Laâroum, directeur des relations publiques auprès de la Direction générale de la Sûreté nationale, 6 parmi les 67 affaires liées à la criminalité ont été traitées au laboratoire judiciaire central, tandis que 61 autres affaires criminelles ont été élucidées par les services d’enquête personnelle au niveau des 48 sûretés de wilaya.

D’après la cellule de communication et des relations publiques de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), la technologie du système automatisé pour identifier les empreintes digitales, appelée AFIS a permis d’identifier des centaines d’auteurs de crimes.

La DGSN a ajouté que le système révolutionnaire AFIS est désormais très utilisé par l’ensemble des sûretés des 48 wilayas du pays. Grâce à cette technique, explique toujours la DGSN, beaucoup de meurtres ont été diligentés et les auteurs arrêtés après leur identification en un laps de temps.

Par ailleurs, le commissaire de la police et chef de la cellule de communication à la DGSN, Aâmer Laâroum, a expliqué que malgré la grande évolution de la criminalité et des modes opératoires utilisés par les criminels, qui tentent de brouiller les pistes aux enquêteurs, cela n’a pas empêché les policiers de démasquer ces criminels.

Sur ce plan, la DGSN a souligné qu’aujourd’hui, le mode opératoires auquel ont dû recourir les criminels, c’est la calcination de leurs victimes après les avoir assassinées à l’aide d’objets tranchants. Sur ce registre, il est important de signaler que du 1er janvier 2014 au 1er juin 2016, plus d’une centaine de cadavres ont été calcinés par leurs assaillants après avoir été assommés ou poignardés.

Pour les criminels, le fait de brûler, parfois vifs, leurs victimes va causer beaucoup d’ennuis aux policiers enquêteurs et aux éléments de la police scientifique car, souvent, ils ne peuvent pas les identifier ni avoir leurs empreintes.

En revanche, la DGSN a mis le paquet pour faire face aux techniques utilisées par les criminels.
C’est la raison pour laquelle les hauts responsables de la DGSN ont songé à modifier leurs moyens et à renouveler les équipements utilisés par les enquêteurs.

C’est dans ce cadre que la DGSN a été contrainte de doter ses éléments de moyens plus sophistiqués déjà utilisés par les pays étrangers dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes. L’AFIS est l’un des moyens auquel la DGSN tient dur comme fer afin de lutter contre la criminalité organisée et urbaine.
Mieux, la DGSN a équipé, durant ces trois dernières années, tous les laboratoires relevant de la police scientifique, de nouveaux équipements capables de donner de meilleures résultats et ce en un laps de temps plus court. Par ailleurs, entre la période du mois d’octobre 2015 et juin 2016, les brigades criminelles de la Police ont traité plus de 150 meurtres.

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