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Un génocide orchestré par les Etats-Unis: Plus de 500 martyres à l’Est de Ghaza

Un génocide orchestré par les Etats-Unis: Plus de 500 martyres à l’Est de Ghaza
Un massacre inédit contre les civils.

Les forces d’occupation sionistes ont commis ce dimanche un massacre inédit contre les civils dans le quartier de Shujaya, à l’est de Ghaza. Le bombardement terroriste, qui a ciblé une zone à très forte densité de population notamment après le déplacement forcé des ghazaouis du nord de l’enclave, a fait, selon un bilan provisoire, pas moins de 500 morts et des centaines de blessés. C’est ce qu’a indiqué le porte-parole du ministère de la Santé à Ghaza.

Les bombardements terroristes, qui ne visent que les quartiers résidentiels et les infrastructures civiles, se sont accentués après que la trêve négociée par le Qatar et l’Égypte entre les mouvements de la Résistance palestinienne et l’entité terroriste, a pris fin vendredi dernier.

Entre vendredi et samedi, la machine à tuer israélienne a massacré plus de 400 civils dans plusieurs régions de l’enclave palestinienne. Un bilan catastrophique qui traduit la cruauté et l’inhumanité de l’armée sioniste et met à nu le visage hideux d’un état terroriste soutenu, par tous les moyens, par les pays occidentaux, à leur tête les Etats-Unis. Les américains ont livré, durant la période de la trêve, selon des médias palestiniens, des bombes ultra explosives aux israéliens, qu’ils utilisent pour massacrer les enfants et les femmes et détruire les hôpitaux et les routes.   

Selon l’agence de presse palestinienne Wafa, des bombardements terrestres, maritimes et aériens ont touché des maisons dans plusieurs régions à l’est, le centre de Ghaza et le sud, notamment la ville d’Al-Qarara au nord-est de Khan Younis, faisant pas moins de 60 morts. Des palestiniens ont été également tués par l’aviation sioniste dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij.

La reprise des bombardements ont compliqué davantage la crise humanitaire et sanitaire dans l’enclave palestinienne qui fait face depuis plus de 57 jours à une guerre israélienne sans merci. Les hôpitaux à Ghaza, visés systématiquement par le bombardement israélien et sans électricité depuis le 7 octobre dernier, manquent cruellement de carburant et de moyens, et n’arrivent plus à faire face aux flux des blessés ni de morts, selon le ministère de la Santé à Ghaza.

Plus de 50% des habitations détruites

La sale guerre israélienne menée contre Ghaza, a conduit à la destruction de partielle ou totale de 250 000 logements sur 400 000 unités, soit plus de 50 % des habitations. C’est ce qu’a indiqué le directeur du bureau central palestinien des statistiques Hossam Khalifa.

Il a également précisé que les pertes directes pour l’économie de la bande de Ghaza se sont élevées à environ 700 millions de dollars au cours du premier mois de la guerre.

Khalifa a ajouté que 147 000 travailleurs ont cessé de travailler dans le secteur privé, en plus de 56 000 établissements qui ont cessé de fonctionner.

Il a dans ce sens estimé que le taux de pauvreté dans la bande de Ghaza atteignait environ 90% et que le chômage atteignait environ 65%, soulignant que le taux d’inflation atteignait environ 12% pour les biens et services.

La même source a fait savoir que les pertes économiques causées par le siège israélien, qui perdure depuis 2007 dans l’enclave palestinienne, se sont élevées à environ 35 milliards de dollars, sans tenir compte des effets de l’agression actuelle.

S’agissant de la situation du secteur de la santé, Khalifa a expliqué à la presse palestinienne que 37 000 citoyens ont été blessés à la suite de l’agression, et 70 % des hôpitaux de la bande de Ghaza sont hors service.

 La crise sanitaire s’accentue  

De son côté, le directeur de l’hôpital Abou Youssef Al-Najjar, Dr. Marwan Al-Hums, a indiqué que l’établissement hospitalier a accueilli dix martyrs dans la soirée, dont la majorité étaient des enfants et des femmes, précisant que le service des Urgences est incapable d’accueillir davantage de blessés.

Pour sa part, le directeur de l’hôpital européen de Ghaza, Youssef Al-Akkad, a déclaré que la situation dans les hôpitaux est catastrophique et que les équipes médicales ne sont plus en mesure de fournir les soins médicaux à tous les blessés.

Al-Akkad a ajouté dans une déclaration accordée à la radio Voix de Palestine qu’il y a 900 blessés dans un hôpital qui dispose, après sa réhabilitation, de 450 lits, précisant que des centaines de blessés souffrant d’hémiplégie et de paralysie totale, en plus des patients orthopédiques, attendent désespérément des opérations chirurgicales qui ne peuvent plus être effectuées à l’hôpital en raison de la grande pénurie de matériel médical nécessaire.

Les bombardements israéliens visent systématiquement les hôpitaux et les centres médicaux dans la bande de Ghaza, provoquant une crise sanitaire sans précédent.

La guerre génocidaire sioniste contre les palestiniens n’a pas épargné les détenus dans les geôles israéliennes. Selon la Commission des Affaires des détenus et des ex-détenus, les attaques contre les détenus palestiniens se sont multipliées depuis le début de l’agression contre la bande de Ghaza le 7 octobre dernier, à la lumière d’un blocus d’information de la part de l’administration pénitentiaire.

Situation déplorable des détenus palestiniens

Dans un communiqué de presse, la Commission a clarifié que l’administration pénitentiaire israélienne interdit les visites des familles et des avocats, isole complètement les prisonniers du monde extérieur, et au cours de cette période, six détenus Palestiniens sont décédés dans les geôles en raison de la torture sauvage.

Les sections des détenus subissent presque quotidiennement des incursions, au cours desquelles, les soldats agressent et battent brutalement les détenus Palestiniens, avec des matraques, des fusils, des gaz et des balles métalliques recouvertes de caoutchouc, lui ont causé des contusions, ecchymoses, de graves blessures en plus de fracasser les mains et les pieds.

L’administration pénitentiaire sioniste a décrit une série de mesures punitives et racistes contre les détenus, précise la commission, ajoutant qu’un nombre important de détenus dorment à même le sol en raison du nombre insuffisant de lits, compte tenu du nombre important de détenus.

 

 



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