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Nationale

Plus de 27 000 visiteurs au 9e NAPEC

Plus de 27 000 visiteurs au 9e NAPEC

Au moins 27 600 personnes ont visité les stands de la Conférence-exposition sur l’industrie pétrolière (NAPEC 2019) qui s’est achevé ce mercredi à Oran, un rendez-vous énergétique qui a regroupé quelque 570 exposants et 830 délégués dont les plus remarqués ont été les jeunes créateurs. 
Toutes les activités en liaison avec le secteur minier et les hydrocarbures, ainsi que les sponsors, dont le Jeune Indépendant, ont occupé les stands mis à leur disposition par les organisateurs de cette 9e édition dans les halls du Centre des Convention.
Les deux grands halls des expositions ainsi que les espaces en plein air, soit une superficie de 15 300 M2, ont fait le plein d’exposants, « ce qui dénote l’intérêt que portent les acteurs du secteur énergétique à ce rendez-vous énergétique », selon la direction du NAPEC.
Chaque année de nouveaux participants notamment parmi les compagnies dites « majors » dans le domaine des hydrocarbures, rejoignent le NAPEC faisant désormais de cet évènement, au bout de neuf ans d’existence, un rendez-vous incontournable. 
En dépit de la conjoncture actuelle, le NAPEC a brassé des participants de 40 pays, tandis que les compagnies participantes étaient représentées, pour la plupart, par des PDG ou des vice-présidents, voire des directeurs régionaux. 
Les plus en vue étaient Sonatrach, Sonelgaz et Cosider, des majors internationales, telles que Total, Anadarko, Halliburton, Petrofac, Shlumberger, Equinor (ex-Statoil), Baker Hughes et Pertamina. Des compagnies d’Afrique du Nord telles l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), la Compagnie pétrolière National Libyan Oil Corporation (NOC) et la Société mauritanienne des hydrocarbures ont tenu à ne pas rater ce rendez-vous en vue de faire valoir leurs potentiels et les opportunités d’investissement.
Cela d’autant que la qualité des thèmes proposés dans les conférences et les ateliers ainsi que la qualité des intervenants sont autant d’atouts qui suscitent la participation. 
Quelque 125 conférenciers se sont relayés durant les 4 jours dans les salles de conférences pour débattre des thèmes aussi importants que cruciaux pour le devenir du secteur minier, tels que les stratégies de développement et de transformation, les énergies renouvelables, le gaz algérien, l’optimisation des champs pétroliers et gaziers, le développement des forages, les technologies et la digitalisation.
D’aucuns reconnaissaient que le développement de tous les segments et les activités dans le domaine des hydrocarbures ne peuvent se faire sans le recours aux dernières technologies, dont la digitalisation et l’intelligence artificielle qui constituent l’épine dorsale des stratégies à venir.
« Les interventions ont été marquées cette année par une prise de conscience des enjeux pressants pour le développement du secteur énergétique algérien, notamment la fiscalité, les financements et les réserves, les transformations technologiques et le management », a estimé Ahmed Mecheraoui ancien vice-président du Groupe Sonatrach, l’un des modérateurs des conférences.
« Les débats ont démontré que la règle 51/49 ne posait pas problème pour les partenaires étrangers, mais plutôt les lourdeurs bureaucratiques qui contrarient souvent la concrétisation des projets et des contrats », a-t-il souligné. Le NAPEC-2019 s’est tenu dans une conjoncture consacrée à la stratégie de transition énergétique à l’horizon 2030 lancée par les pouvoirs publics et qui est censée favoriser la diversification de l’activité pétrolière et parapétrolière.
Il convient de signaler que le NAPEC-2019 a été marqué par la visite furtive du PDG de la compagnie nationale Sonatrach, Abelmoumene Ould-Kaddour, qui a déçu les délégués et contrarié les partenaires étrangers.
 

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