« Peace By Chocolate » de Jonathan Keijser projeté à Alger: entre rêve et devoir – Le Jeune Indépendant
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Culture

« Peace By Chocolate » de Jonathan Keijser projeté à Alger: entre rêve et devoir

« Peace By Chocolate » de Jonathan Keijser projeté à Alger: entre rêve et devoir

Le film « Peace By Chocolate » du réalisateur Jonathan Keijser, a été projeté mercredi passé à la Cinémathèque d’Alger, dans le cadre de la célébration de la 10ème édition de la Journée du cinéma canadien, organisée par l’Ambassade du Canada en Algérie.

« Peace By Chocolate » est une confiserie douce et légère qui traite l’histoire de réfugiés syriens. Le réalisateur Jonathan Keijser a choisi la famille Hadhad pour son premier long métrage.

Durant une heure et 36 minutes, les téléspectateurs algérois ont découvert le touchant parcours de Tareq, un jeune réfugié syrien, qui du jour au lendemain se retrouve dans un nouveau pays, suite à la guerre qui a éclaté en Syrie. Sa famille qui tenait une usine de chocolat a vu son héritage partir en cendre, suite à une exposition. Ils sont arrivés au Canada en 2016.

A son arrivé à la petite ville d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse, Tareq et ses parents Issam (Hatem Ali, décédé depuis) et Shahnaz (Yara Sabri) qui ne connaissent aucun mot en anglais découvrent une nouvelle culture. Sa sœur (Najlaa Al Khamri) et son beau-frère sont impatiemment attendus.

Un jour, Issam s’est introduit dans une chocolaterie qu’il a découverte en se baladant dans la petite ville de 4000 habitants. Il se remémore les bons souvenirs qui le relient aux foraux. A son arrivée chez lui, il se met tout de suite à sa passion, qu’il fera découvrir à ses nouveaux amis, qui les a parrainés à leur arrivée au Canada.

La communauté se mobilise pour aider la famille à se reconstruire. Ils leur offrent un local qu’ils transforment ensuite en petite usine où il fabrique des chocolats qui acquerra une bonne réputation.

Cependant, Tareq est pris entre son rêve de devenir médecin et la reconstruction de son héritage, tout se bouscule dans sa tête. Il a tout de même décidé de reprendre le flambeau en devenant le chef d’entreprise.

Ce film aborde des problématiques importantes avec une bonne dose de fantaisie. Une histoire vraie amenée à la vie dramatique avec une combinaison d’humour authentique.

Le film se termine par des images de la vie réelle de Tareq et Issam en Nouvelle-Écosse, montrant l’usine qu’ils dirigent actuellement.

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