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Nationale

Panama papers : Une manipulation à grande échelle ?

Panama papers : Une manipulation à grande échelle ?

Une information de première importance sème le doute sur le bien-fondé du plus grand déballage médiatique mondial lié à l’escroquerie fiscale jamais mis en œuvre par un consortium de plus de 100 médias à travers le monde appelé l’ICIJ.

Ce consortium permet de mutualiser les forces de plusieurs médias pour produire des enquêtes de très grande ampleur. Ce consortium est financé par le milliardaire Georges Soros et l’organisme américain USAID. George Soros, né György Schwartz le 12 août 1930 à Budapest, , est un financier milliardaire américain originaire de Hongrie. Il finance des centaines de causes, plus ou moins humanistes, ce qui ne l’a jamais empêché d’être un acteur financier sans scrupules et de spéculer sur la dette des Etats ou des matières premières. Riche de 25 milliards de dollars, il finance la campagne d’Obama en 2008 et en 2012. Il est aussi un anti-russe de première, et tout sang versé contre les Russes est de l’eau bénite. Soros hait Poutine.

D’ailleurs le portrait du président Poutine est partout. Tout a commencé lors d’une réunion à Washington en juin 2015, au siège de l’ICIJ. Tous les membres d’origine du consortium étaient présents et le quotidien allemand Suddeutsche Zeitung. L’un de leurs bienfaiteurs et non des moindre, est l’OCCRP (The Organized Crime and Corruption Reporting Project », qui se veut un réseau de journalistes d’investigation à travers l’Europe de l’Est et l’Asie Centrale. D’où le rapprochement avec la Süddeutsche Zeitung. Et c’est l’OCCRP qui finance l’ICIJ qui fédère tous ces journalistes à travers le monde. Et qui finance cette opération appelée « Panama Paper » ? La Open Society Foundation qui appartient justement à George Soros. Le deuxième contributeur de cet organisme est l’USAID, l’Agence des États-Unis pour le développement international. C’est une agence indépendante du gouvernement des États-Unis chargée du développement économique et de l’assistance humanitaire dans le monde. L’agence travaille sous la supervision du Président, du département d’État et du Conseil de sécurité nationale. C’est pour cette raison que l’on ne retrouve aucun américain dans cette liste de chef d’Etat, de responsables et de personnalités mondiales publiée avant-hier par la presse mondiale. Pourquoi l’ICIJ n’a-t-il pas mis dans la boucle les journaux US comme le Washington Post, le New York Times –avec qui il a travaillé par le passé – ou CNN ? Mais une journaliste indique que le magazine « Fusion » était partenaire, pour « cibler une audience jeune et numérique ». Elle s’attend à ce que la couverture monte en puissance au cours des prochains jours, une fois que les rédactions poursuivront leurs propres pistes – et pas simplement en citant les documents publiés par des concurrents. La dette américaine, qui s’élève à 19 000 milliards de dollars, est aussi financée par les placements dans ces paradis fiscaux. Selon les chiffres détaillés de la Banque fédérale américaine, les Iles Caraïbes, un paradis fiscal parmi d’autres, ont acheté des bons du Trésor américain pour la coquette somme de 300 milliards de dollars. C’est la FED, la Réserve fédérale des Etats-Unis, elle-même, qui le révèle.Cela prouve que ces paradis fiscaux profitent particulièrement aux Etats-Unis d’Amérique.

D’où le blocus imposé par les USA sur les informations pouvant compromettre les officiels US ou leurs banquiers. Hier, le cabinet d’avocats Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore, évoque une « attaque contre Panama », sur fond de compétition entre pays pour attirer les entreprises. Selon le patron du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, dont les archives ont fait l’objet d’une « fuite massive » à l’origine de l’enquête réalisée par plus de 100 journaux sur des avoirs dans les paradis fiscaux de personnalités de premier plan, ces révélations ne sont rien de moins qu’un « crime », voire une « attaque »contre le Panama : « C’est une attaque contre Panama car plusieurs pays n’apprécient pas que nous soyons très compétitifs pour attirer les entreprises.Il y a deux manières de voir le monde : la première est d’être compétitif et la seconde de créer des impôts » a-t-il estimé, ajoutant qu’il y a « une guerre entre les pays ouverts, comme le Panama, et les pays qui taxent de plus en plus leurs entreprises et leurs citoyens ».

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