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Nationale

Ouyahia : «Mehenni est un mercenaire»

Ouyahia : «Mehenni est un mercenaire»

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, estime que l’une des ambitions de son parti est d’être la première formation politique du pays. « Il n’y a aucun mal à se projeter dans cette logique.

Le RND n’aspire pas plus que les 75 partis politiques agréés en Algérie », a indiqué le SG du RND lors d’une conférence de presse, hier, au siège du parti à Ben Aknoun.

M. Ouyahia, répondant à une question d’un journaliste, a tenu aussi à souligner que son parti « travaille d’arrache-pied » pour être au rendez-vous des échéances électorales de 2017, les législatives et les municipales.

Pour l’élection présidentielle, il n’y rien encore qui puisse suggérer que le RND présentera ou pas un candidat. « Le pays est sous la responsabilité éclairée de notre bien-aimé Président, qu’Allah le Tout-Puissant lui prête vie, et ce jusqu’en 2019 », a tenu à souligner Ahmed Ouyahia, élu vendredi secrétaire général de la deuxième formation politique du pays à une écrasante majorité des militants, lors du congrès extraordinaire tenu les 5, 6 et 7 mai courant.

Commentant les points saillants du congrès, devenu le « 5e congrès ordinaire » du RND, M. Ouyahia a rappelé que cet évènement organique a réitéré son soutien « indéfectible » au président de la République et à son programme politique.

Le RND reste un parti de l’alliance présidentielle, œuvrant, aux côtés de son allié stratégique, le FLN, à appliquer, dit-il, le programme politique, économique et social du chef de l’Etat, rappelant que la présidence du FLN « relève en réalité de M. Abdelaziz Bouteflika ».

Pour ce qui est de ses relations avec le SG du FLN, M. Saâdani, Ahmed Ouyahia a indiqué qu’il fallait tourner la page et qu’il n’avait aucune animosité envers « Si Amar », un compagnon dans la « famille politique ».

Interrogé sur le retour de Chakib Khelil au pays, Ahmed Ouyahia a déclaré qu’il n’avait plus rien à dire à ce sujet, rappelant qu’il avait évoqué cette affaire dans diverses sorties, dont une interview accordée récemment à la chaîne Ennahar.

« Allez poser cette question au ministre des Finances, et au ministre de la Justice », a insisté Ouyahia alors qu’il était interpellé sur la même question, le journaliste voulant connaître l’avis de l’ex-garde des Sceaux, en l’occurrence Ahmed Ouyahia, sur le fait que Chakib Khelil soit revenu au pays sans qu’il ne réponde devant la justice s’il fait l’objet d’accusations ou de suspicions.

Ferhat M’henni, le mercenaire

Quant à l’idée d’aller à une loi criminalisant le colonialisme français en Algérie, le SG du RND estime que la réponse a été déjà donnée aux « envahisseurs » par 1,5 million de chouhada. « Ni Ben Bella, ni Boumédienne, ni d’autres présidents qui ont suivi n’avaient jugé utile de criminaliser le colonialisme. Ce dernier a pris sa claque. Cela suffit à l’Algérie et à son peuple », a-t-il soutenu.

M. Ouyahia, au début de la conférence, n’a pas omis de qualifier Ferhat M’henni de mercenaire à la solde des forces étrangères qui veulent régler des comptes à l’Algérie. « Il faut appeler un chat un chat. Je parle du MAK et de son chef, le mercenaire Ferhat M’Henni, qui appellent à la division de notre chère Algérie.

Ce M’Henni dont le père était un glorieux moudjahid », a-t-il ajouté. Au plan économique, l’orateur défend la thèse d’une plus grande flexibilité, en premier lieu la nécessité de revoir le code du travail et d’aller en urgence vers l’investissement créateur de richesses et d’emplois. « C’est la seule alternative pour arrêter l’import-import ». « Sinon, à Dieu ne plaise, nous serons amenés à nous endetter de nouveau ».

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