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Nationale

Ouverture ce dimanche du procès en appel

Ouverture ce dimanche du procès en appel

Les yeux seront braqués aujourd’hui vers la salle numéro 2 de la cour d’Alger où devra s’ouvrir le procès en appel des cadres de l’Institut Pasteur impliqués dans une affaire de malversation.

En effet, les éléments de la police judiciaire ont appliqué à la lettre les directives du procureur général, Larbi Akrout quant à la convocation et la comparution devant ses instances des hauts cadres de l’Institut Pasteur Algérie qui n’ont pas daigné répondre aux convocations adressées par le service de la programmation de la cour d’Alger.

Ces derniers seront déférés aujourd’hui devant le président de la 8e chambre pénale près la cour d’appel d’Alger Tayeb Hellali, entouré de ses deux conseillers Zoulikha El-Annabi et Ahmed Hammadouche, pour donner leurs versions des faits.

Le juge en charge du dossier a lancé, le 12 décembre 2016, des mandats d’amener par la force publique contre des hauts cadres de l’Institut Pasteur.

Il a lancé en direction du procureur général, Larbi Akrout : « Je veux que vous usiez de toutes vos prérogatives, monsieur le procureur, pour que les concernés soient présents lors de prochaine audience. J’ordonne qu’ils soient déférés devant vos instances par le biais de la police judiciaire. Pour qui ils se prennent pour ne pas répondre aux convocations de la justice ! ». 

Ces derniers, qui occupent actuellement des postes de responsabilité au sein de cette institution, dont un directeur et un professeur, n’ont pas daigné répondre aux multiples convocations qui leur ont été adressées par le parquet général de la cour d’Alger pour assister au procès et, par-delà, donner leurs versions des faits concernant l’implication de quatre de leurs collègues, de surcroît des cadres dans une affaire liée à la malversation.

Les mis en cause sont poursuivis, rappelons-le, pour plusieurs chefs d’inculpation retenus contre eux par les magistrats de la chambre d’accusation de la même juridiction. Ils sont impliqués pour passation de marchés non réglementés, octroi d’avantages non justifiés, trafic d’influence et négligence manifeste ayant conduit à la dilapidation de deniers publics.

T. Mohamed, S. Mohamed, K. Ali et B. Djamel Eddine ont bénéficié, lors de leur premier jugement, de la relaxe prononcée par le président du pôle judiciaire du tribunal de Sidi M’hamed, Bensalem Abderzak, qui a jugé que les accusations portées contre les mis en cause au cours de l’instruction judiciaire n’étaient pas fondées.

Non satisfait du verdict prononcé, le procureur de la République du pôle judiciaire a introduit un appel à la chambre d’appel d’Alger demandant la révision du procès.

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