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Nationale

Ould Abbès tire à boulets rouges sur Ouyahia

Ould Abbès tire à boulets rouges sur Ouyahia

Le SG du FLN, Djamel Ould Abbès, continue son travail de sape pour battre en brèche son rival électoral du RND Ahmed Ouyahia, le seul capable de lui damer le pion le 23 novembre. De Ouargla, Ould Abbès a indiqué que son parti « œuvrera à la levée du gel sur les projets importants » dont a bénéficié cette wilaya, continuant ainsi dans son travail de parasitage de l’action du Premier ministre Ahmed Ouyahia, absent cette semaine de la campagne pour cause d’agenda officiel trop chargé.

Ould Abbès a indiqué que le FLN « s’engage devant le peuple à œuvrer à « la levée du gel » et à la « réactivation » de plusieurs projets importants dans la région, notamment dans les domaines de la santé, l’éducation, l’habitat, et le projet de ligne ferroviaire Hassi Messaoud-Touggourt. Ould Abbès a précisé que « tout ce qui est mené dans ce cadre intervient en application des orientations du président Bouteflika.

Dans son discours, il a squatté la place du ministre des finances pour signaler la « bonne santé » ainsi que des « capacités Financières suffisante » du pays pour prendre en charge les préoccupations des citoyens.

Pour le SG du FLN, ce qui a été réalisé est « le fruit d’une politique sage et d’une clairvoyance du président de la République, avec la contribution du FLN en tant que partenaire principal et colonne vertébrale de l’Algérie, ainsi que de tous les algériens depuis la glorieuse Révolution et la phase d’édification et de construction ».

Cette politique a notamment permis, depuis 2002, « le remboursement de la dette extérieure du pays et la construction de 3,6 millions de logements », a-t-il expliqué, ajoutant que de nombreuses autres réalisations sont prévues prochainement sous la conduite du FLN.

Le président du FAN, Djamel Benabdesslem, a plaidé pour la création d’un front intérieur pour s’opposer aux dangers externes qui menacent le pays. Benabdeslem a indiqué que ce front intérieur « devra être accompagné d’une vaste mobilisation populaire patriotique pour faire face à tous les dangers qui guettent le pays ».

Il a indiqué que « le pays est en quête également d’une sage gouvernance à l’échelle centrale et au niveau des collectivités locales, à travers une stratégie nationale globale susceptible de servir le projet de développement national et de surmonter les difficultés économiques ».

Le président du parti Talaie El Hourriet a souligné, à Guelma, que sa formation politique « poursuivra son combat pacifique pour expliquer les alternatives qu’il propose comme solutions aux différents problèmes politiques et économiques dont souffre le pays ».

Benflis a considéré la campagne électorale comme une « étape visant à défendre les grandes lignes du programme de son parti ». Le parti s’est engagé avec un minimum de listes.

El Islah déclare la guerre à la mafia du foncier

Le FFS a organisé une conférence hier à la maison de jeunes de Mohammadia (Alger), animée par le chef de groupe parlementaire, avec les candidats à du parti dans une salle contenant peine une cinquantaine de personnes.

Après les bains de foule à Alger, Tizi-Ouzou et Bouira, le leader du RCD, Mohsen Belabbes, s’est rendu à Bejaia. Il a exhorté la population locale à « être prête à relever le défi de prouver que la crise qui secoue le pays n’est pas une crise financière comme tente de le faire croire le gouvernement, mais une crise d’hommes qu’il faut aux places qu’il faut.

Et d’expliquer qu’il n’en veut pour preuve que cette petite commune que gère, majoritairement, le RCD depuis 2007 dans la wilaya de Tipasa, Hadjret Ennous : « Cette localité était pauvre et asphyxiée par les créances impayées. La population a pris les choses en main ; elle a doté sa commune d’un Exécutif qui a su transformer le cauchemar en bien-être » dira-t-il.

Le président du MPA, Amara Benyounès, a appelé à partir de Annaba à faire passer l’Algérie du stade de « la légitimité révolutionnaire à celui de la légitimité démocratique pour bâtir un Etat puissant et moderne ».
Benyounès a ensuite ajouté que « le temps est venu pour concrétiser une véritable démocratie qui repose sur la légitimité populaire », dans une autre pique adressée à Ould Abbès, lequel n’hésite jamais à s’appuyer sur le passé glorieux de son parti pour arracher des voix.

Critiquant l’opposition qui appelle le peuple à descendre dans la rue, Benyounès s’est déclaré contre « l’aventure qui mettrait en jeu la paix et la stabilité de l’Algérie », un slogan répété par tous les partis de l’Alliance présidentielle.

Le président du Mouvement El Islah, Filali Ghouini, a appelé d’Oum El Bouaghi les futurs élus des assemblées locales à « préserver le foncier agricole et industriel », ainsi que celui « destiné à accueillir des projets de logements ». Ghouini a affirmé que les futurs élus des nouvelles assemblées « seront confrontés à de grandes difficultés liées au foncier réservé aux projets ».

Il a indiqué que les prochains élus locaux « rencontreront un problème de taille, à savoir celui du pillage du foncier », ce qui requiert, selon lui, de « se concentrer sur l’assainissement des forêts, des terres agricoles et autres ».

Quant au président du MSP, Abdelmadjid Menasra, il a indiqué à Laghouat que sa formation politique « veille à la défense du principe d’un nécessaire développement équitable profitant à toutes les régions, les wilayas et les communes ».

Pour Menasra, « l’effort de développement doit être déployé de manière normale, car, a-t-il argué, les communes connaissent des crises multiples », avant de s’interroger « sur la capacité des prochaines élections à apporter des solutions à ces crises dont le traitement s’avère nécessaire ».

Le ministre de l’Intérieur, Bedoui, continue lui même sa campagne pour donner une meilleure visibilité à la prochaine élection. Le ministre s’est montré critique à l’égard des acteurs politiques qui font déjà campagne pour la présidentielle de 2019 au lieu de se concentrer sur les locales du 23 novembre : « Il faut se concentrer sur la campagne électorale actuelle au lieu de faire une campagne anticipée de la présidentielle », dit-il, rappelant que « nous devons accorder davantage d’intérêt au citoyen, à ses ambitions et à ses attentes. Nous préparons actuellement des élections locales, la présidentielle aura ses propres échéances », dit-il.

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