-- -- -- / -- -- --
Culture

Notes sur chorégraphies d’Algérie

Notes sur chorégraphies d’Algérie

Lors de la soirée de clôture de la huitième édition du Festival international de danse contemporaine, ce mardi 02 mai à l’Opéra Boualem-Bessaih d’Alger, le public appréciera en particulier les nouvelles créations chorégraphiques algériennes.

Le Ballet national algérien, mis sous la tutelle de l’Opéra Boualem-Bessaih d’Alger, a participé à la dernière édition du Festival international de danse contemporaine avec une série de nouvelles créations algériennes chorégraphiques inhérentes au genre de la danse contemporaine. Les danseurs de ce Ballet national ont présenté mardi dernier, lors de la soirée de clôture du festival, le spectacle Si j’étais une note. 

Ecrite et mis en scène par le danseur et chorégraphe Sofiane Drici, cette chorégraphie s’inspire des standards de danse classique pour exprimer des sentiments comme la tristesse, l’amour et la douleur. Sur scène Sofiane Drici, danseur étoile du Ballet national, sera accompagné de la danseuse Wissam Mazouz et de la pianiste Hadjer Zouba, dédiant cette création aux danseurs algériens.

Un autre trio du Ballet national algérien, dirigé par Amar Khelloufi, a présenté L’écho du silence, une chorégraphie au cours de laquelle il a souhaité transmettre au public le sentiment d’isolement vécu par une personne sourde-muette.

Ce spectacle traduit également l’ouverture au monde de cette personne, après avoir trouvé un moyen de communiquer avec son entourage et de s’imposer dans la société sans tenir compte de son handicap.

Quant au danseur Malek Laras, il se présentera sur scène avec Le choix des fous, dernière création algérienne de cette soirée.
En seconde partie de cette clôture de festival qui s’est déroulé sans compétition en raison des restrictions budgétaires de la tutelle ministérielle, la compagnie américaine Body Traffic animera la scène, une fois de plus après sa représentation de dimanche dernier.

La même compagnie assurera un master class au profit d’une trentaine d’enfants de l’association Chams d’Alger qui active pour les personnes en situation de handicap en adoptant le concept de l’art-thérapie comme moyen de réinsertion sociale.

Cet atelier, c’est-à-dire l’initiation d’enfants à la danse contemporaine et aux chorégraphies de groupe, sera restitué sur scène devant le public. 

Aussi, Body Traffic de Los Angles a-t-elle animé un atelier de danse de rue et hip hop sur fond de modern jazz avec une vingtaine de danseurs algériens du Ballet national et de plusieurs coopératives de danse.

De son côté, Zappalà Dance Compagny d’Italie a conclu la soirée avec Full Play, un spectacle de courte durée – vingt minutes – datant de 2005, mais durant lequel trois danseurs racontent une histoire d’amour sur fond d’une partition de Frédéric Chopin avec simplicité chorégraphique, non sans ironie, poésie sous un jeu de lumières qui donne aux spectateurs une illusion de continuité dans le mouvement.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email