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Sports

NA Hussein Dey : La dure adaptation au rythme de la L1

NA Hussein Dey :  La dure adaptation au rythme de la L1

Une équipe capable du meilleur comme du pire. C’est l’étiquette qui colle le mieux aux « sang et or » en ce début de saison certes des plus difficiles (question de rythme seulement ?) où ils ont alterné le bon (parfois le très bon comme face à Sétif chez ce dernier en ramenant le minimum alors qu’ils tenaient les trois points de la victoire) et le franchement mauvais avec cette défaite (1-2) concédée d’entrée de saison au Ruisseau devant un MO Béjaia se portant assez bien pour sa part jusqu’à présent. Malgré une bonne préparation d’intersaison et un recrutement qualifié de judicieux, la mayonnaise Ait Djoudi semble accuser du retard et prend difficilement.

C’est d’autant plus vrai que les banlieusards algérois, qui ne comptent que deux petites unités au compteur sur les 15 possibles, sont déjà lâchés en queue de peloton avec une position de lanterne rouge loin d’arranger les choses. Mal parti pour Ouznadji et consorts ? Avec une défense qui prend l’eau (une des plus mauvaises avec déjà huit buts encaissés) et une attaque en panne malgré les quatre réalisations inscrites (une moyenne peu enviable de moins un but par sortie), les arguments manquent terriblement pour une équipe en mal de solutions dans les trois compartiments du jeu.

Trouvera-t-on la bonne formule pour sortir de l’impasse et décoller enfin pour un nouveau promu dont les ambitions sont étalées désormais au grand jour : jouer la carte du maintien et se donner le temps pour rebondir. Mettre en place un groupe capable de revoir (dès la saison prochaine ?) ses prétentions à la hausse. En attendant, l’équipe est à la recherche d’un déclic psychologique qui tarde à venir. A quand le 1er succès ? Une victoire jeudi, à Oran face au MC Oran, pas au mieux également, serait un beau cadeau de l’Aïd à offrir à leurs supporters.

L’exercice est certes encore long mais le moindre point commence déjà à peser dans la balance. En perdre à domicile (ça fait déjà la bagatelle de sept avec les défaites enregistrées contre le MOB, la JSK et le nul du MCA) peut compliquer la situation. On peut parier que Bendebka et les siens sauront redresser la barre. 
RMA

USM Alger : le champion d’Algérie ne maîtrise plus son sujet 

A la peine, perdant son football, le club cher à Soustara marque le pas ces deux dernières sorties en concédant deux revers inquiétants pour une formation qui était sur le beau record de 25 sorties sans défaite. Arrêtés dans leur élan par une accrocheuse équipe de l’Arba, les unionistes algérois calent dans leur second test algérois et ne sont plus les « rois » d’Alger après la leçon administrée par El Harrach dans leur jardin fétiche de Bologhine qui les plonge un peu plus dans le doute. Inquiète au plus haut point leur fidèle public qui ne comprend ce qui arrive à ses favoris. 

Les « rouge et noir », champions sur toute la ligne en 2013-2014 en faisant le plein partout (meilleure attaque, meilleure défense, meilleure équipe à domicile et à l’extérieur, leaders au final avec une grosse marge de différence avec ses poursuivants en termes de récolte de points) traversent, c’est certain, une période de flottement et ne maîtrisent pas encore totalement leur sujet en ne montrant pas le visage qui était le leur durant le défunt exercice où ils domineront la compétition de la tête et des pieds en tuant, bien avant le baisser de rideau, tout suspense quant à la course à la couronne nationale. L’un des plus gros budgets de la L1, en plus d’un des effectifs les plus étoffés, sinon le meilleur ces dernières saisons, les usmistes étaient bien partis pour encore tout renverser sur leur passage.

Une issue d’autant plus possible qu’en plus d’être à l’aise financièrement et de posséder ce qu’on peut appeler un « dream-team » avec des noms ronflants ou ce qui se fait de mieux intra-muros, les camarades de Zemamouche possédaient, au départ, plusieurs longueurs d’avance sur le reste des troupes avec une stabilité assez rare en Algérie pour ne pas le souligner. Un gage de plus pour garder leur bien. Avec trois petits points seulement de retard sur le duo de leaders (CSC-JSK) à l’appel de la 6e journée, rien n’est encore perdu pour la bande à Velud appelée néanmoins à plus d’efforts.

Ceci dit, et on espère se tromper, un ressort semble cassé dans cette machine à gagner qui perd, à l’image de Belaili (auteur d’une vilaine faute qui lui a valu un carton rouge mérité à un moment clef de la rencontre où le groupe avait besoin de toutes ses cartes face à un vaillant et accrocheur onze harrachi) de sa sérénité. En espérant aussi que le recours au « fusible » (pour l’instant, l’entraîneur Velud et son staff ne semblent pas menacés) ne soit pas actionné par les Haddad qu’attend le sérieux défi de la champions league africaine. Sauf que le prochain déplacement à Constantine, contre le CSC, risque de bien compliquer les choses. 

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