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Culture

Musique du patrimoine, un trésor à préserver dans son authenticité

Musique du patrimoine, un trésor à préserver dans son authenticité

La capitale Alger vit avec l’ensemble de ses partenaires artistes étrangers, en ces derniers jours de l’année 2104, la fête de la musique andalouse et des musiques anciennes.

Nos meilleures associations de musique andalouse, avec les belles voix féminines et masculines de leurs interprètes, rivalisent avec des ensembles venus de quatorze pays dont ceux véhiculant la source et les racines de cet art musical ancestral, à l’image de l’Espagne, l’Irak, l’Iran, l’Egypte, la Tunisie, la Turquie.

C’est grâce aux efforts et la persévérance de nos associations que la musique andalouse est restée vivante. Ces associations ont leur siège dans les villes où a toujours fleuri la musique classique algérienne : Alger, Blida, Koléa, Constantine, Annaba, Tlemcen.

Ces villes qui excellent aujourd’hui dans l’exercice de cet art musical sont les vedettes de ce festival d’Alger de la musique andalouse. Sur la scène de la salle Ibn Zeydoun, ces ensembles algériens, constitués d’un orchestre national, regroupant les genres de la musique andalouse et de trois orchestres régionaux, Alger, Constantine et Tlemcen, bercent le nombreux public par leurs mélodies suaves et leurs rythmes envoûtants. Ces associations ont pour nom, entre autres, Slam de Tlemcen, El Bachtarzia de Koléa, Kortoba de Constantine. Les belles voix s’appellent Behidja Rahal, Lamia Madini et aussi Nardjes et Brahim Hadj Kacem.

La musique du patrimoine universel aux couleurs de l’andalou vient aussi du Portugal avec un quartet, où s’illustrent des instruments anciens, de Syrie avec des musiciens passionnés de musique du terroir, de Tunis avec l’ensemble typique de musique arabo andalouse et qui pour mieux préserver l’authenticité de cet art musical, associe son style avec la ville de Séville.

Les musiciens venant de Turquie, d’Iran d’Egypte ont apporté une note de richesse et de diversité à cette musique arabo andalouse. Cette neuvième édition brille dans son programme par la participation d’ensembles invités de Chine, de Grèce de Pologne et aussi de France. Ces orchestres ont la particularité de ne jouer que de la musique ancienne.

Ils donnent l’exemple de leur volonté de préserver l’authenticité de l’art musical ancestral, un trésor qu’il faut cultiver et enrichir. Leur présence à Alger constitue une incitation à mieux conserver jalousement notre propre patrimoine musical et à
le perréniser pour les générations futures.

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